Le Makhzen veut sauver l’Espagne de la crise économique…

Baraka entreprises espagnoles

Nizar Baraka, ministre de l’Economie et des finances, petit-fils de Allal El-Fassi et beau-fils de Abbas El-Fassi, bref jamais un Fassi sans un autre… un autre membre éminent de la deuxième famille régnante au pays du Makhzen alaouite, veut sérieusement sauver l’Espagne de la banqueroute, à savoir de la profonde crise dans laquelle son économie est plongée depuis à peu près plus de 5 ans.

Et pour se faire, il propose d’aider les entreprises espagnoles en leur octroyant des crédits royaux des banques chérifiennes pour s’installer au Maroc… Rien que ça !

C’est pas vrai ? Mais si, mais si.. C’est pas un canular, c’est dans une interview publiée aujourd’hui par le quotidien économique espagnol Cinco Dias.

Pourtant, on croyait que les caisses du Makhzen étaient vides. Non seulement, par l’impression cacophonique que donne le sultan alaouite qui n’arrête pas de crier au secours de ses frères bédouins du Golfe pour sauver la mise de leur dynastie sœur arabe au pays du Maghreb, mais aussi pour le cacophonies de détresse que le propre Baraka lance auprès des institutions financières internationales pour soulager un peu le Makhzen qui fait semblant de tenir le poste du gendarme de l’Europe, voire prétendument de l’Occident.

L’économie espagnole pèse plus de 25 fois celle du pays du Makhzen et le petit-fiston de Allal et beau-fiston de Abbas veut la sauver avec celle du MakhZen qui crie au secours et de ses frères arabes et de ses amis européens.

Rien à dire ! Quel énorme culot a ce petit fassi !

Citoyen

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Posté par le 02/03/2013. inséré dans Politique, Sliders. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Les commentaires et les pings sont actuellement fermés.

5 Commentaires pour “Le Makhzen veut sauver l’Espagne de la crise économique…”

  1. on pourrait aisément se passer de ces sornettes d’info….

  2. Citoyen

    Morocco: the view from the train to Rabat Ville

    Mar 1, 2013 11:54am by Chris Wright

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b9/ONCF_DF_115_near_Taourirt.jpg/800px-ONCF_DF_115_near_Taourirt.jpg

    The Arab spring seems a world away on the train from Casablana to Rabat. In one compartment a conversation springs up between a local Moroccan, running a machine parts manufacturing business, and a Saudi from a construction company, visiting Rabat to seek migrant labour to help with the booming development in Saudi’s northwest. Cards are exchanged, then brochures; business is done, right here on the rumbling train.

    No revolutions in Morocco; no immolations, no deposing of tyrants, no violent post-independence misery. Under King Mohammed VI, Morocco has held parliamentary and municipal elections for a decade, with greater representation for women than elsewhere in the Arab world, and – in recognition of pro-democracy revolutions in Tunisia, Egypt and Libya – further constitutional reform in 2011. This is the Morocco so different from its neighbours that it attracted $7.9bn of demand for a $1.5bn pair of dollar bond deals in December, including a $500m 30-year tranche – faith in the long term, clear as can be.

    But what’s interesting, here in the railway carriage, is the difference of perspective. To the Brit, the sense is of a place in transition, a notable and growing Islamist tinge to the parliament, a democracy and a constitutional monarchy, yes, but one in which the royal family still has considerable power. A country in which the ardour of foreign investors is at odds with a worsening fiscal condition that has prompted Moody’s to put the country on negative outlook.

    To the Saudi, on the other hand, a liberal-minded sort who has lived abroad and sees change ahead, Morocco is exactly the model to follow: a gradual stepping back of the monarchy, allowing for elections, but without imposing change at such a pace that the whole economy becomes unstuck. He looks to Egypt with enormous alarm as an example of the dark side of democratic freedoms: far better to keep a king, he thinks, and to urge him to cede power slowly over time.

    To the Moroccan, things are good but could be better. Business is decent, he says, better than last year; he’s more worried about Europe’s economy than insurrection in neighbouring Algeria and Mali. He is not wholly convinced by reform and thinks change could be a little faster. He sees trouble ahead with inevitable changes to subsidy policy – without which the country’s deficits are going to get a whole lot worse – but by and large appreciates a stable business environment he knows is not a luxury his fellow north African businessmen enjoy.

    Viewed objectively, Morocco faces challenges. To meet its target of bringing the fiscal deficit down from 7 per cent to 3 per cent of GDP by 2016, it must cut subsidies on staple goods – which Moody’s estimate are equivalent to 6 per cent of GDP – and by doing so risk protests that might shake Morocco’s steadiness. The rating agencies put it on the cusp of speculative/investment grade status – Moody’s ranks it the former, S&P the latter – and there is still a sense that it could head in either of those directions from here. But for the moment, as business is done and as the train pulls in to Rabat Ville’s gleaming station, long live this peaceful environment.

    http://blogs.ft.com/beyond-brics/2013/03/01/morocco-the-view-from-the-train-to-rabat-ville/#axzz2MQDGe9fY

  3. soraya

    Nizar Baraka est candidat au prix Nobel en sciences économiques, Joseph Siglitz (USA), prix Nobel lui aussi & prof à la Columbia university àprès avoir lu que « the banker » avait publié un article, impressionnant parce les experts économiques de leur rédaction furent impressionnés par les exploits scientifiques économiques de ce fassi, & conclu qu’il est un génie de la finance internationale, donc il a décidé lui aussi de le soutenir pour une candidature au prix Nobel et même pour le poste de président de la USA « fédéral réserve » bien entendu il y’a l’UE qui cherche de le soustraire au royaume chérifien dans le but de lui faire diriger la banque de l’UE avant qu’il aie retirer le prestigieux prix.

  4. Citoyen

    « Une énorme boîte de chocolats trône sur une table dans le coin du bureau d’Ahmed Fassi Fihri, à Rabat, capitale marocaine. Faite de bois ouvragé et de verre, cette boîte comporte divers compartiments regorgeant de truffes, rochers et autres délices chocolatés.

    «Servez-vous, servez-vous», lance-t-il.

    Le directeur des investissements de l’Agence marocaine de développement des investissements (AMDI) est en mode séduction. Mais ceux qu’il cherche à séduire, ce sont les entrepreneurs qui pourraient vouloir investir au Maroc… »

    ….

    Le Maroc veut faire des affaires

    MARIE TISON

    La Presse

    Publié le 17 février 2013 à 10h00

    http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201302/15/01-4622159-le-maroc-veut-faire-des-affaires.php

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