Le drôle de chèque de Mohamed Essabar

Le chèque de Mohamed Essabar daté du 19 février, un jour après le retour de sa fille du Liban (Document publié par Hespress)
Mohamed Essabar, le secrétaire général de l’officiel Conseil national des droits de l’homme (CNDH), a eu raison d’envoyer au site Hespress des documents prouvant que ce n’est pas le CNDH qui a payé le billet d’avion de sa fille Yousra Essabar au Liban pour un stage en droit international humanitaire organisé par le CICR.
C’était pour répondre à certains esprits chagrins, et sûrement malintentionnés, qui avaient assuré que c’est le CNDH de papa Essabar qui avait payé les frais de transport et de séjour au Liban de fifille Essabar.
Pour ce faire, il avait envoyé les copies de trois documents : l’invitation du CICR à la fille Essabar pour ce stage qui s’est tenu à Beyrouth entre le 3 et le 16 février 2013, la facture de l’agence de voyage marocaine datée du 20 janvier 2013, et enfin le chèque de Mohamed Essabar daté du 19 février 2013 et qui a réglé effectivement le voyage de Yousra Essabar le 25 février.
Questions bêtes et pas malintentionnées du tout :
Pourquoi donc l’agence a-t-elle accepté de se faire payer 9 jours après le retour de fifille du Liban ?
Est-ce que c’était une condition sine qua non de M. Essabar de payer seulement après le retour saine et sauve de sa fille du Liban ?
Et puis si le chèque a été remis à l’agence avant le départ de fifille au Liban, pourquoi cette date du 19 février ? Et pourquoi le voyage a été considéré comme payé le 25 février, c’est-à-dire quelques jours après que des rumeurs malsaines n’aient commencé à circuler sur cette affaire ?
C’est connu, dans aucun pays au monde on ne paye un voyage après le retour du voyageur de son voyage. Généralement on paye en avance.
Mais comme nous sommes dans le plus beau pays du monde, tout est possible.
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Quelqu’un comme Sebbar qui a fait de son ancien militantisme un commerce au service du capital makhzanien, pour employer un lexique marxiste, ne peut éviter d’être atteint de la maladie du Makhzen: la corruption. L’on sait et cela est devenu même un postulat politique au Maroc que le chef de file de l’oligarchie au pouvoir, cette espèce de mafia dédiée aux racket des biens publics, est l’homme le plus riche du pays et septième fortune au monde. Si le maître est ainsi constitué ses vassaux, en toute logique, n’en seront pas en reste. À plus forte raison un militant qui se convertit en gardien de l’Omerta. Les justifications de Monsieur Sebbart peuvent se lire comme un dernier sursaut d’un désir de recouvrer cette innocence perdue, et une tension au blanchiment de son image, tentative vaine puisque cette image, dès lors qu’elle prend les traits de la compromission avec la tyrannie et la bêtise politique incarnée par le palais et ses sbires, prend, à coup sûr, les traits de la monstruosité. Rien ne sert à cacher la morve du nez, pas même les mouchoirs douillets, monsieur le militant makhzanien.
Le problème c’est qu’on veut toujours traiter les affaires du Maroc d’une manière logique et démocratique . Or dans le pays de mille et un visages, ce raisonnement ne tiendra jamais debout, et le puzzle ne pourra jamais être reconstitué, tellement les anomalies sont nombreuses et touchent tous les secteurs. le discours officiel très flatteur contraste avec une réalité pourrie.
Mr Sebbar me rappelle un militant écologiste qui prônait la mobilisation individuelle contre le réchauffement climatique, or il s’est déplacé à moto au centre de conference, alors que celui-ci est desservi par les transports en commun
Qwalb almakhzen.
Quand on a mange les plats du makhzen, on apprend tout ses qwalbs. Sebbar a bien digere.
le moins qu’on puisse dire que les éclaircissements de Mr Essabar présentent bcp d’anomalies et pour ma part au lieu de le blanchir de l’accusation, l’accable davantage.je vais me contenter de soulever quelques contradictions.d’abord est-ce que vous avez déjà vu une entreprise accorde une prestation de service sans en recevoir la contre-partie.c’est bizarre qu’une agence facture un service sans chercher à encaisser le produit de la vente. dans le cas d’espèce Mr a émis un chéque un mois après.ce qui un peu louche parceque dans la pratique délivrer une facture coincide souvent avec l’émission d’un chèque qui peut etre encaisser dans une semaine ou plutard un an.le plus probable est que la boite de essebar CNDH qui a réglé la facture au début ,puis rattrapé par le scandale le droit-de-l’hommiste a produit un chéque pour montrer que les frais du voyage de sa filles sont payés par lui meme sauf que les opérations d’émission du chéque et son encaissement intervenaient t de manière post-datée et trop décalée par rapport à la date de voyage ce qui rend suspecte cette modalité de paiement.perso je pense y’a une simulation et j’en suis presque sure que Mr ESSABAR cherchai à cacher l’autre opération à l’origine des rumeurs. bref c’est trés pratique chez nos patrons de faire passer les frais perso à la charge de l’établissement ou entreprise qui dirige.
Faites ce que je dis mais pas ce que je fais :
Dites mois demaionline, vous êtes incapable de supporter les critiques, alors vous censurez à max mes messages qui ne comportent aucune insulte, en l’occurrence ici, mon message a disparu, parce que vous n’admettez pas qu’on vous contredise!
Rassurez vous, j’en ai rien à foutre de machin Essbbar , je ne le connais pas !
Vous traitez une lectrice de « mal baisée » et ce n’est pas une insulte pour vous.
Extrait : « …extra ça lui va à merveille, à cette pie déplumée et surtout mal baisée! ».
Et ce n’est qu’un échantillon.
Je rejoins urman, j’ai constate mes 2 interventions supprimes,pourquoi? tout simplement,j’ai donne mon avis favorable sur lui et le contraire sur feu Benzekri et Hernezi.Pour Benzekri, je ne parle pas de l’homme mais de son action et l’injustice envers les ex cadet de l’école militaire qui ont été complètement ignores.Ils ont connu au meme titre que les cadres de Tazmarmrat la prison,la souffrance physique et morale.Ils a eu des disparus des blesses et nous avions touches aucun rond sachant que nous avions intégrés l’école a l’age de 18 ans et avions signe u contrat de 10 ans,l’Etat Major et l’Etat marocain n’ont pas tenu leur engagements envers ces ex cadets entraînes dans le coup d’etat de Skhirat. Sebbar au moins nous a promis de remédier a ces lacunes.