Moody’s abaisse la note du Maroc
Voilà une information qui ne risque pas de faire la une de la MAP, agence de presse « plurielle » comme dirait son patron le grand « agent » Khalil Hachimi Idrissi. L’agence d’évaluation financière Moody’s a abaissé aujourd’hui mardi la perspective de la note souveraine du royaume du Maroc, passant de « stable » à « négative », en raison notamment de l’augmentation du déficit public du pays.
Le Maroc est actuellement noté « Ba1″, en catégorie spéculative, par Moody’s.
L’agence a attribué sa décision à « la détérioration significative des données fiscales du gouvernement, comme le reflète l’augmentation du déficit budgétaire », quelques jours après l’annonce d’un dérapage du Maroc en 2012 avec un déficit budgétaire qui a atteint 7,1% du PIB.
Moody’s considère également que le déficit courant du Maroc s’est rapproché de 10% du PIB l’année dernière « et restera probablement à un niveau élevé en 2013″.
L’agence envisage de revenir à une perspective stable pour le pays si le gouvernement « applique des mesures pour mettre fin à la détérioration des finances publiques ».
Tu as compris ce que le Makhzen attend de toi Abdelilah, et pourquoi il t’a mis là où tu es ?
Demain avec AFP
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Il faut lui expliquer cela en arabe literaire à ce barbeux et même si il arrive à piger il fera rien. Tout cela le depasse car il est juste specialisé dans le populisme et utilise l’Islam pour arriver là tout près de la lumière. Donc fatalement il se brulera. Au suivant. Un salafiste cette fois?
le maroc en chute libre ! ca ne fait plus aucun doute
l’augmentation du déficit budgétaire est notamment liée aux 3 milliards de DH correspondant au coût annuel du roi et du palais royal en général.
Plusieurs pays ont vu leurs notes baissées par les agences de notation et pourtant continuent à se financer sur les marchés de capitaux au même coût voire moins…Et ces agences de notation ont été tellement pointées du doigt car n’ont pas vu arriver la crise des subprimes en 2008 qu’elles ont tendance à faire du zèle dernièrement!
La réduction des finances publiques ne doit pas être le premier objectif pour un pays en voix de développement à partir du moment où il y a une croissance soutenue, il faut juste que les dépenses d’aujourd’hui soient les revenus de demain…
Benkermoss et les siens du PJD, agents de la cherete de la vie, partiront tous avec une bonne pension d ancien ministre, ancien parlementaire , il auront de quoi vivre paisiblement jusqu a la fin de leur jours.
Mais le peuple marocain, le peuple qui les a mis au pouvoir, il aura a faire face a la cherete de la vie tout seul, la vie sera tellement chere que ce peuple finira ses jours tres tot. Qu ils soient maudits les partis politiques marocains et la monarchie. Peut etre on serait mieux dans l anarchie.
La situation actuelle, qui dure quand même depuis un samedi 30 mars 1912, est pire que l’anarchie, si je peux glisser ici mon petit grain de graffiti.
الدولة العلوية الصهيونية و ملكهآ الحآلي، محمد السآدس، نعلة الله عليه وعلى كل أسلآفه الخونة المجرمين والمفسدين الذين أدخلوٱ علينآ الإستعمآر والذل، هم وحدهم المسءولين عن هآت الوضعية البئيسة التى نعيشهآ منذ قرون !…ليسقط محمد السآدس ودولته المجرمة ! ليسقط قصر المستعمر ! وليحيى شعب المغرب حرا تحت لوآء الكونفضرآلية المغربية !
Depuis que les prix du pétrole se sont envolés, la balance des paiements du Maroc enregistre des déficits. En gros les revenus extérieurs du pays (biens, tourisme, MRE et investissements externes) sont d’environ 35 milliards de dollars, mais les importations sont plus élevées de 10 milliards, soit l’équivalent du dixième du PIB. La facture énergétique, elle seule, est de 12 milliards de dollars, soit le tiers des revenus. Sauf à s’appeler les Etats-Unis, et avoir le Dollar pour monnaie, c’est à dire pouvoir s’endetter sans rembourser, il n’y a d’autres solutions pour le Maroc que l’austérité. Les gestionnaires du pays auraient dû réagir depuis le moment où les prix du pétrole se sont envolés, en dévaluant le dirham pour ne pas vivre au dessus de ses moyens.
La Republique des figues et le Royaume des tomates.
A la fin du mendat du PJD le Maroc va rejoindre la Grèce. On ne peut pas hypotéquer l’économie de tout un pays que de la speculation foncière et du tourisme. En ce qui concerne le Maroc bientôt on va avoir une deuxième conference d’Algeriras.
Ya l’hamasse (pois chiche),
A la fin du mendat?? Et mandat pourquoi a t’ il été repris par l’académie française? puisqu’on on y est , je vais jongler comme toi ya l’clown et te dire : yakhi malade mantal !
Tu oses dire à youb qu’il a un niveau CM2 ya boqoqo l’cour préparatoire? Il te faut un mandat d’arrêt (de connexion), ou payer une amende (pas amande) à ce journal ou à l’académie française.pffff…
Le Maroc veut faire des affaires
MARIE TISON
La Presse
Publié le 17 février 2013 à 10h00
http://images.lpcdn.ca/435×290/201302/15/649186-nouveau-parc-eolien-maroc.jpg
PHOTO ABDELHAK SENNA, AFP
Un nouveau parc éolien au Maroc.
En novembre 2011, Bombardier Aéronautique a annoncé son intention d’implanter une usine au Maroc. L’entreprise canadienne se joint à une industrie aéronautique en pleine croissance, concentrée dans la région de Casablanca, métropole économique du pays. Le gouvernement marocain ne ménage aucun effort pour accélérer cette croissance et permettre à l’industrie de prendre sa place au soleil. Portrait d’un pays et d’une industrie.
Une énorme boîte de chocolats trône sur une table dans le coin du bureau d’Ahmed Fassi Fihri, à Rabat, capitale marocaine. Faite de bois ouvragé et de verre, cette boîte comporte divers compartiments regorgeant de truffes, rochers et autres délices chocolatés.
«Servez-vous, servez-vous», lance-t-il.
Le directeur des investissements de l’Agence marocaine de développement des investissements (AMDI) est en mode séduction. Mais ceux qu’il cherche à séduire, ce sont les entrepreneurs qui pourraient vouloir investir au Maroc. Il a plusieurs attraits à faire valoir, des attraits économiques, sociaux et politiques qu’il expose fièrement à La Presse Affaires.
«Les éléments fondamentaux macro-économiques sont solides, soutient-il. Au cours des 10 dernières années, la croissance économique a été de 4% à 5% en moyenne par année.»
M. Fassi Fihri note que le taux d’inflation est très bien maîtrisé, à moins de 2% par année. Le taux de chômage, qui était de 15% au début des années 2000, est descendu à 9%.
La dette ne représente que 50% du produit intérieur brut, ce qui permet au pays d’emprunter à des taux très compétitifs.
«Nous sommes un des rares pays de la région à avoir une note «investment grade» chez les grandes firmes de cotation comme Fitch et Standard&Poor’s.»
Le système bancaire marocain est solide et constitue le deuxième plus gros réseau en Afrique, après celui de l’Afrique du Sud.
«Les banques marocaines sont présentes dans 20 pays africain, fait valoir le directeur des investissements de l’AMDI. C’est très important pour qui veut exporter en Afrique.»
M. Fassi Fihri ajoute que le Maroc a fait des efforts très importants dans la mise à niveau des infrastructures. Au début des années 2000, le pays comptait 100 kilomètres d’autoroutes. Il y en a maintenant 1500 kilomètres, et on vise 1800 kilomètres pour 2015.
Le Maroc compte 15 aéroports internationaux et plus de 20 ports, dont le port de Tanger, où transitent maintenant trois millions de conteneurs. Le port vise 8,5 millions de conteneurs en 2017, ce qui correspond à la capacité actuelle du port de Rotterdam, le premier port européen.
«Grâce à ce port, Renault s’est installée à Tanger et produira 400 000 voitures en 2015», soutient-t-il.
Le Maroc a également mis en place des stratégies sectorielles, avec des outils comme des zones franches, en plus d’avoir conclu des ententes de libre-échange avec de nombreux pays, dont les Etats-Unis, et d’avoir un statut d’associé auprès de l’Union européenne. «Le Maroc est un petit marché de 30 millions d’habitants, mais ces ententes permettent un accès à un milliard de consommateur», affirme M. Fassi Fihri.
Il souligne la position géographique du Maroc, à seulement 14 kilomètres de l’Europe via le détroit de Gibraltar.
«Nous sommes pratiquement en Europe, mais nous sommes aussi la porte du continent africain», fait-il valoir.
Et il y a la question des coûts salariaux, un attrait incontournable.
«Le salaire moyen est deux fois moins élevé qu’en Roumanie et huit fois moins élevé qu’en Europe occidentale.»
MARIE TISON
La Presse
http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201302/15/01-4622159-le-maroc-veut-faire-des-affaires.php
Le Maroc en mode séduction
Publié le 17 février 2013 à 10h00 | Mis à jour à 10h00
http://images.lpcdn.ca/435×290/201302/15/649200-marche-public-maroc.jpg
PHOTO REUTERS
Un marché public au Maroc
Une énorme boîte de chocolats trône sur une table dans le coin du bureau d’Ahmed Fassi Fihri, à Rabat, capitale marocaine. Faite de bois ouvragé et de verre, cette boîte comporte divers compartiments regorgeant de truffes, rochers et autres délices chocolatés.
«Servez-vous, servez-vous», lance-t-il.
Le directeur des investissements de l’Agence marocaine de développement des investissements (AMDI) est en mode séduction. Mais ceux qu’il cherche à séduire, ce sont les entrepreneurs qui pourraient vouloir investir au Maroc. Il a plusieurs attraits à faire valoir, des attraits économiques, sociaux et politiques qu’il expose fièrement à La Presse Affaires.
«Les éléments fondamentaux macro-économiques sont solides, soutient-il. Au cours des 10 dernières années, la croissance économique a été de 4 à 5% en moyenne par année.»
M. Fassi Fihri note que le taux d’inflation est très bien maîtrisé, à moins de 2% par année. Le taux de chômage, qui était de 15% au début des années 2000, est descendu à 9%.
La dette ne représente que 50% du produit intérieur brut, ce qui permet au pays d’emprunter à des taux très concurrentiels.
«Nous sommes un des rares pays de la région à avoir une note investment grade chez les grandes firmes de cotation comme Fitch et Standard&Poor’s.»
Le système bancaire marocain est solide et constitue le deuxième plus gros réseau en Afrique, après celui de l’Afrique du Sud.
«Les banques marocaines sont présentes dans 20 pays africains, fait valoir le directeur des investissements de l’AMDI. C’est très important pour qui veut exporter en Afrique.»
De meilleures infrastructures
M. Fassi Fihri ajoute que le Maroc a fait des efforts très importants dans la mise à niveau des infrastructures. Au début des années 2000, le pays comptait 100 kilomètres d’autoroutes. Il y en a maintenant 1500 kilomètres, et on vise 1800 kilomètres pour 2015.
Le Maroc compte 15 aéroports internationaux et plus de 20 ports, dont le port de Tanger, où transitent maintenant 3 millions de conteneurs. Le port vise 8,5 millions de conteneurs en 2017, ce qui correspond à la capacité actuelle du port de Rotterdam, premier port européen.
«Grâce à ce port, Renault s’est installée à Tanger et produira 400 000 voitures en 2015», soutient-il.
Le Maroc a également mis en place des stratégies sectorielles, avec des outils comme des zones franches, en plus d’avoir conclu des ententes de libre-échange avec de nombreux pays, dont les États-Unis, et d’avoir un statut d’associé auprès de l’Union européenne. «Le Maroc est un petit marché de 30 millions d’habitants, mais ces ententes permettent un accès à 1 milliard de consommateurs», affirme M. Fassi Fihri.
Il souligne la position géographique du Maroc, à seulement 14 kilomètres de l’Europe par le détroit de Gibraltar.
«Nous sommes pratiquement en Europe, mais nous sommes aussi la porte du continent africain», fait-il valoir.
Et il y a la question des coûts salariaux, un attrait incontournable. «Le salaire moyen est deux fois moins élevé qu’en Roumanie et huit fois moins élevé qu’en Europe occidentale.»
http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201302/15/01-4622177-le-maroc-en-mode-seduction.php