Le «Django» de Quentin Tarantino : un appel irrésistible à la liberté
Opinion. Le dernier film de Quentin Tarantino, Django Unchained, est un de ces objets cinématographiques qui ne laissent pas indifférent. Pour les âmes sensibles, accoutumées aux historiettes où l’on célèbre les bons sentiments à la guimauve, ce film risque d’être insoutenable, par la violence de certaines scènes. En revanche, pour les cinéphiles aguerris qui savent mettre du recul ou qui sont un tant soit peu familiers d’expériences aussi limites que Natural Born Killers (Oliver Stone) ou Apocalyptico (Mel Gibson), Django mérite d’être découvert ; car au-delà de la violence, donnée inhérente au genre western et à notre monde surtout, il y a tout le reste, c’est-à-dire, tous les autres ingrédients qui font de ce film un de ceux qui compteront dans les filmographies du genre.
Cela dit, il n’est pas exagéré de considérer cet opus comme le plus beau de Tarantino depuis Pulp fiction – avec ce quelque chose d’indéfinissable, en plus, qui en fait un objet esthétique résolument protéiforme.
Sorti depuis quelque temps dans les salles, Django Unchained est assurément une œuvre baroque, débordante d’énergie, foisonnante de références intertextuelles hétéroclites : allant de la mythologie grecque à l’univers des vieilles légendes germaniques, du Western Spaghetti à Alexandre Nevsky de S.M. Eisenstein (voir et revoir la scène de la chevauchée du Ku Klux Klan) et de l’enfer de l’esclavage aux affres de la colonisation.
Mais cette œuvre est surtout un objet troublant par son impureté : une œuvre à mi-chemin entre le film de pur divertissement de série B et le grand cinéma d’auteur, c’est-à-dire cette catégorie d’œuvres autoréflexives porteuses d’une transcendante dimension esthétique. D’un côté, il s’auto-désigne en tant que Remake d’un vieux Western Spaghetti de Sergio Corbucci, Django, considéré, à sa sortie en 1966, comme l’un des plus violents du genre.
D’un autre côté, le Django de Tarantino est plus qu’un film de genre, plus qu’un divertissement cinématographique. S’il étonne et trouble, c’est qu’il a l’étoffe de ce grand cinéma qu’on aime : celui où l’on visite un certain passé de l’Amérique, en l’occurrence les horreurs de la traite négrière, avec ce regard autocritique et sans concession, que seuls savent déployer les grands maîtres du cinéma américain.
En somme, une vraie leçon d’écriture cinématographique de l’histoire, qui tranche radicalement avec celles pratiquées sur le vieux continent, notamment chez certaines nations, au lourd passé colonial, où règne cette manie de ne visiter l’histoire que pour en justifier les horreurs ou, souvent, à des fins d’autocongratulation.
Enfin, ultime strate de sens, Django peut aussi être perçu comme véhiculant une insoupçonnable dimension politique, dont la réception échappe aux intentions des auteurs du scénario. Et pour cause, celle-ci s’adresse, plutôt, aux publics du sud et, notamment, à ceux engagés dans des processus de luttes inégales contre leurs potentats locaux. Ainsi, de ces derniers, peut-on voir une parfaite incarnation dans le personnage du sadique esclavagiste Calvin Candie, campé par Leonardo DiCaprio.
Mieux encore, c’est toute la trame narrative qui se dévoile, peu à peu, tel un appel irrésistible à la liberté.
Karim R’Bati
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=24690








Pop corn non conseillé bien sur…
C’est un très bon film, à voir absolument.
Voici le lien:
http://volfilm.com/streaming,35606
lien payant, combien tu gagnes?
Je te ferai une réduction.
faut qu’on me paye pour voir les films de ce con a mes frais.
je ne comprends pas pourquoi les gens du cinema et les cinephiles estiment que ce Tara est un grand realisateur. Pour moi, c’est le champion toute categorie du copier colle, du plagiarisme, il vole des films des autres (surtout asiatique) et nous fait un potpourri, un dechet qu’il appelle cinema. J’ai vu tout ces films, et a chaque fois, chaque scene de ses films me rappelle une scene dans autre film qu’il a malhonnetement vole et viole, aucune rectitude intelectuelle. Plus il a une dent contre les negres et les femmes qu’il maltraite a gauche et a droite dans ces films. La violence gratuite qui inspire de la vraie violence aux USA, on ne peut pas sortir du film de Tara sans voloir utiliser le gros mot fuck, o meme un pistolet, voire meme une mitrailleuse. Pour moi, cet homme est un satan, danger, un charlatan du cinema, qu’ il aille au diable avec sa pourriture de cinema. Un petit puceau qui se fait plaisir (violence et sexe) dans ses navets.
http://imageshack.us/photo/my-images/171/tarantinochinocchio.jpg/
Comme critique de cinéma, tu as amplement ta place au panthéon mais
bon… comme marchand ambulant tu participes plus à l’essor du cinéma surtout au moment de l’entracte…
je comprends ton niveau, mais bon, sache que pour qu’il y ait une critique du cinema, il faut qu’il y ait du cinema. Ce que fais ce con de Tara c’est de la basura, c est pas du cinema, c de la choucroute. Utiliser de la musique rap et meme de la musique instrumentale arabe pour un western (film d’epoque), c vraiment naz. Traiter un sujet aussi important comme l’esclavage, avec des effets speciaux enfantins (eclaboussures de sang), des effets sonores idiots, bonjour monsieur l’art objectif, conscient et responsable.
De toute facon, pour moi, les acteurs, les cineastes, les chanteurs, tout ca c’est du pipo, c’est des gens faineants, ils ne participent en rien a lessor (puisque tu aimes ce mot) de l’humanite, c’est des parasites, il faut les montrer du doigt et les combattre..
La jouissance n’est pas donnée à tout le monde et les ames
frigides (comme la tienne soit dit en « rampant ») peuplent aussi
notre monde car il faut de tout pour faire un monde et pourquoi
pas une fiction dont tu seras la star…
une fois je debattais avec un type online, il s’est avere apres que ce type etait un mental qui journait dans un asil de fou. Je tombe souvent sur de types comme ca.
@Tayb O’Harry
dans l’art, rien n’oblige a être « objectif », d’ailleurs par essence, l’art est subjectif,
dans l’art, rien ne l’oblige a être de l’art conscient, d’ailleurs, dans l’art, l’inconscient est une source primordiale, par ce qu’elle ne mens pas..
pour ce qui est de la responsabilité, c’est une notion beaucoup plus complexe, que ce a quoi vous semblez la réduire,
contrairement a d’autres, tarantino ne vends pas son âme a Cocacola, ou a tout autres industrie ou autres idéologie, c’est un artiste libre et indépendant, et c’est exactement ça qui perturbe et dérange,
en tout cas je ne souhaite pas vivre dans ta société lobotomisé, sans artiste, ni création, l’être humain au service du rendement, sans aucune liberté ni d’agir ni de penser, autant dire des robots qu’on commande..
l’art c’est Avatar, c’est un film subjectif, c’est personnel.
Un film sur l’esclavage ne releve de l’art subjectif que du cote technique, le reste doit etre de l’art objectif objectif et respecter un maximum de faits historiques: l’esclavage ne doit pas etre un sujet de divertissement., mais un sujet serieux et informatif instructif, why? ceux qui ne connaissent pas l’histoire risquent de la repeter.
Imagine le film historique Arrisala sur le prophete fait pas Tara le tare menton-aiguille? ce type n’est pas un ARTiste pour moi, c’est un ARNaqueur $$$$$, et je suis objectif la-dessus.
je n’accepterai jamais des imagots comme toi vivre dans ma societe, tiens toi tranquile ladessus. Lakome dinokoum wa lia din.
Merci cher Poutine!
Je préfère aller revoir l’ancien film: « Django, prépare ton cercueil ! » . Au moins le titre est significatif : Le mvt du 20 fev s’adressant à Django M6 …
La Croix hitlérienne et l´Etoile de Sidna Daoude!
Ici, Rbati nous rappelle un ex petit enfant de la banlieue de los Angles, fruit de contacte entre une Cherokee de 16 ans et un aventurier d´origine juive irlandaise de 21 ans. Une fois adolescent, fuyant l´école à ses 15 ans et bien aguerri par les films de violence qui forment les futurs voyous et tous les gangsters, il a bien bâti son succès sur la ruse et le mensonge, prétendant avoir déjà joué chez Jean-Luc Godard!
Le secret de son succès!
Ses mentors qui ont monté une des plus grande industrie, profitant de la guerre mondiale et de la défaite allemande, lui ont accordé de jouer »la croix gommée surplombant l´Etoile«, l´espionne Bridgit au service des alliés, lieutenant Aldo Raine et l´hébreuse »Shosanna« brûlant des allemands bien vivants!!!
En conclusion
Cet exposé de Karim Rbati, loué par son gendre Poutine, évoquant les maitres du terrorisme qui sont devenus une prétendue institution humanitaire, en farouche combat contre les arabes et les musulmans, chaque jour torturant les pauvres désarmés palestiniens, il révèle l´identité exacte de l´auteur de cet exposé cinématographique (Rbati) et son acolyte Poutine qui n´est certainement issu que d´une de ces tribus perdues de Salomon.
Voilà pourquoi aimez-vous Momo, avant de voir le Maroc sous un Etat de droit, gouverné selon sa tradition millénaire et son peuple musulman. Quant à devenir la 11ème femme esclave d´un gourou salafiste, votre diffamation cache votre souhait liberaliste, en quête de domestiquer la société marocaine (Schakira bent az-Zinaa) et la rendre sodomisée, comme toutes celles où le bordel, l´homosexualité, la pédophilie et les haschischs sont des négoces les plus rentables.
- Remarque:
az-Zinaa – Porno, prostitution
@Monsieur Tayeb!
Merci pour votre observation, mettant en garde les fainéants qui aveuglement consomment tout ce que leur offrent les malins-manipulateurs de l´hébétée humanité et toute notre malheureuse histoire.
Cordialement
Samya
Tes idées commencent à être claires.
T contre le terrorisme islamiste.
T contre la monarchie et le régime marocain.
T contre les sionistes et les juifs.
T contre l’occident.
T’est avec qui toi? avec les palestiniens?
Sache que pour remédier aux maux dont souffre la société marocaine, ce n’est pas l’islam qui apportera les solutions. C’est l’application de la loi sans distinction et une justice équitable qui permettent à une société de vivre en harmonie.
Quant au film « Django », regarde le, il est superbe. Laisse toi emporter par le charme et le courage de « Django ». Poutine ne te souhaites que du bien.
Je l’ai trouvé assez mou du genou dans sa critique, justement., ce brave Django.
Ce Youb me fait penser à ces braves chiens qui passent leur temps à aboyer quand les caravanes passent … Dans les Westerns, leurs aboiements sont toujours utiles, car ça fait un bon bruit de fond et ça crée une belle ambiance, mais leur rôle s’arrête là, car on n’a jamais vu des chiens jouer au héros dans les westerns. Comme dirait l’autre, un chien est un chien …
Moul ederrière (alias Ssebbat) me fait penser à laîka la chienne de notre immeuble toujours ivre avec son nième pseudo. Sinon, comment expliquer qu’un petit doigt ( le fait d’avoir dit : Le mvt du 20 fev s’adressant à Django M6 lui fait tant de mal au c….? Ya moul sebat el Boutchichi , rou7 bouss essabat dial moulak ki lkelb oukheli les républicains tranquilles. faye7,mkhazni! khnez!
Poutine!
Tu as raison dans tous ce que reproches-t-u à mes idées, sauf concernant les Juifs et l´Occident.
Etant notre ordinateur enregistré et notre identité (père et fille) identifiés, s´agitant des conflits qui gèrent ce monde et ce qu´l´on ne veut pas dire á propos de l´histoire politique, l´hégémonie occidentale, l´exploitation du tiers monde, la création d´Israël, ses crimes et ses protecteurs profitant de la lâcheté des princes corrompus et vassaux de cet Etat néo nazi, lorsque je parle de ce foyer de Balfour, je vise les sionistes qui ont fait négoce avec des victimes, les exportant vers l´enfer! Quant à l´Occident, ici, il s´agit de l´école »Tocqueville«, des banquiers gérant la fortune de Rothschild et des vassaux arabes, ainsi que ces firmes qui fabriquent et qui exportent tous ces engins de feu, condamnant à la misère et brûlant presque deux tiers de l´humanité, sans oublier que l´école du terrorisme, elle est »gallo sioniste«. Voir tous les complots qu´à souffert de Gaulle et d´autres, leur exigeant de maintenir l´Afrique francophone telle qu´elle l´est, jusqu´à ces malheureux jours, n´augurent rein de bon pour les pays du Sahelstan et Maghrebstan!
Poutine!
On devrait s´inspirer dans les idées des grands, genre Abraham Sarfaty, épouse et d´autres Frères, sans oublier que nous (fille et père), par principe, motivés par notre courage civil et solidarité universelle, ici et ailleurs, nous sommes en combat contre toutes les haines et les injustices. À la fois, nous condamnons les circonstances de l´holocauste, les crimes commis contre des peuples comme en Algérie, au Viêtnam en Palestine, en Afghanistan, en Irak et ce sauvage retour colonial de la terrible machine de guerre en Afrique.
Samya
A travers certains commentaires , j’ai compris que le vrai django a du bon temps devant lui . Certains disent que ce n’est pas l’islam qui apportera les solutions alors qu’en dehors de l’islam (le vrai, pas le soufisme à la boutchichiya) , personne n’osera dire à M6 qu’il n’est pas amir el mouminine. et qu’il n’est qu’une goutte de sperme à un stade donné comme tout le monde…Cette Bey »a, ces baises mains et pieds ne sont que des inventions hérétiques…
Mais bon, les avis d’un musulman et d’un athée sont forcément différents.
Poutinov, si ton bras gauche (gôche) M6 te gêne, coupe le! C’est l’application de la loi sans distinction et cette justice équitable qui permettront à une société de vivre en harmonie.
Le «Django» de Quentin Tarantino : un appel irrésistible à la liberté.
Oui c ca, appel surtout a vos portefeuilles.
Le film a empoche plus de $150M a ce jour, tout les glinguelots qui sont alle au cinema, paye plus de 15 ou 20 euros pour za3ma za3ma s’instruire, ha ha ha, le professeur Tara va parler, ha ha ha, bonjour le cinema de l’humanite. Un petit puceau qui ne peut trouver de l’orgasme que dans ces films, qui se venge dans ses films contre les femmes qui le jettent, qui se venge aussi des negres qui le tabassait au college quant il etait ado, c ca la mentalite de ce tare, et il trouve des tares comme qui apprecient ses crottes car peut etres quelque part, ils ont eu le meme parcours triste comme lui.
De toute facon, citez moi un film, un seul film qui apporte du bien a l’humanite? Qui a cause un changement radical dans notre repertoire de mauvais comportements? un seul film? Y’en a as pas. Le boulanger d’en bas de mon immeuble a plus fait pour l’humanite que ce tete de con au menton pointu come un talon.
Le cinema est mort avec des types comme ca.
Ouupps …ce K.Rbati a failli me faire avoir….critiquoide deconseillé.
Je suis désolée mais ce film est idem aux autres film de Quentin Trantino ou la violence gratuite, injustifiée est la star…la vedette , aussi. Je suis convaincue que Q.T fais ces films violents pour démontrer que même la violence est » ART »
pour se distinguer des autres (personnellement je n’ai pas besoin de regarder un film de QT pour découvrir que la créature terrestre la plus Mauvaise et cruelle est l’être humain)
(un appel irrésistible à la liberté!? Non à la Violence Gratuite aberrante)
si violence est art, y’aurait pas de prisons: Je tue, je viole, je vole, et une fois devant un juge, j’explique que ma violence est art, alors je suis acquite. je dirais meme que dans ce monde ou violence est art, y’aurait meme pas de juge, pas de police, ca sera l’anARTchie. Tara est un tare, un animal dangereux, un type qui essaye de justifier et normaliser legaliser la violence. C’est normal que tout ls violents de ce monde applaudissent, louent ses efforts. Tara jouit de sa vioelnce sur ecran, et ses groupies payent pour jouir de sa violence. C’est une jouissance collective. Les grands gagnants c’est les freres Weinstein ses producteurs, qui se mettent plein les $$$ millions dans leur poches.
Karim R’bati l’avait pourtant bien noté : « Pour les âmes sensibles, accoutumées aux historiettes où l’on célèbre les bons sentiments à la guimauve, ce film risque d’être insoutenable » …
Pour le reste on ne peut convertir les gens à l’art d’apprécier les belles choses. L’art et la culture, c’est toute une éducation, et cette éducation (quand on arrive à l’âge d’aligner des phrases) on l’a ou on l’a pas. Mais quand on l’a pas, ça se voit tout de suite …
ha ha , tu parles comme si ton R’bati est la reference mondiale de la critique du cinema, une autorite universelle de l’art, un expert des ames sensibles.
wa nodde awa nodde, qui se rassemble s’assemble.
Moul sebbat a parlé, il se prend pour Zharathustra. Donne moi 10 eduqués mais cons comme toi et je te donne en echange 1 non-eduqué mais malin comme l’artiste Abdellah Ferkous. Amen.