Maroc, l’autre paradis fiscal … ignoré par la France

Gérard Depardieu (Photo DR)

Gérard Depardieu (Photo DR)

La Belgique et la Russie ne sont pas les seules contrées prisées par les récalcitrants français de la gabelle. Au Maroc, retraités et affairistes y trouvent largement leur intérêt.

Heureux les seniors qui choisissent d’aller vivre au Maroc. Heureux aussi les chefs d’entreprise venus dans le royaume pour y lancer des affaires. Pour attirer ceux-ci, pour convaincre ceux-là de transférer leurs euros, le fisc marocain est aux petits soins. Il couve les «expats», il les cajole. Et à Paris, personne ne trouve cela «minable».

4% d’impôts en tout et pour tout

Le cas des retraités en est l’illustration caricaturale. En cadeau de bienvenue au Maroc, tous qui font le choix de s’installer dans le royaume ont droit, quelle que soit leur nationalité, à un abattement de 40% avant la détermination du revenu net imposable. Jolie gratification mais qui n’est qu’une mise en bouche lorsqu’on est Français : les pensions de retraite venues de France bénéficient d’une réduction d’impôt de 80% si elles sont rapatriées à titre définitif sur un compte en dirhams, la monnaie nationale, non convertible. Commentaire d’un expert : «Il s’agit en clair d’une exonération presque totale de l’impôt sur le revenu. Le taux d’imposition ne dépasse pas  4% en tout et pour tout». C’est à peu près ça : un retraité qui déclare de l’ordre de 2000 euros de retraite par mois, pour une seule part, paiera un peu moins de 700 euros par an d’impôts.

Cette mesure ne s’applique qu’aux seuls Français. Elle est le fruit d’une convention fiscale entre la France et le Maroc, jamais dépoussiérée, jamais remise en cause, depuis quarante deux ans qu’elle existe. Etonnante convention qui stipule que les «les pensions et les rentes viagères ne sont imposables que dans l’Etat contractant où le bénéficiaire a son domicile fiscal». Donc, pas d’impôts en France, et très, très peu au Maroc.

Contrepartie de sa générosité, le fisc marocain exige des émigrés fiscaux qu’ils résident dans le royaume 183 jours par an, soit environ la moitié de l’année. Ne pas abuser des allers retours Maroc-France pour aller rendre visite aux enfants et aux petits-enfants, voilà l’unique garde-fou d’une législation qui explique en partie pourquoi plusieurs dizaines de milliers de Français ont choisi le royaume, et singulièrement Marrakech, Agadir et Essaouira, pour passer leur retraite dans un pays qui de surcroit ignore l’impôt sur la fortune, les droits de succession et exonère les retraités de toute taxe sur les loyers pendant trois ans. Vous êtes à la recherche d’ «une destination de rêve, où climat ensoleillé, faible coût de la vie et avantages fiscaux riment pour vous permettre de passer une retraite agréable ? Le Maroc est peut-être la destination qu’il vous faut», résume une brochure récente destinée aux retraités candidats à l’expatriation. Des banques françaises installées dans le royaume ont vite flairé le filon. Il suffit de débarquer à l’aéroport de Casablanca pour être assailli par de grandes affiches publicitaires vantant des produits sur mesure pour ceux «qui ont choisi de s’installer au Maroc».

Refuge doré pour «patrons voyous»

Les exilés fiscaux au Maroc sont plusieurs dizaines de milliers. On leur construit même des villes dédiées pour les sédentariser et où il peuvent bénéficier du confort de vie à l’Européenne. La plupart vivent du différentiel de niveau de vie entre la France et le Maroc, mais dans ce marigot où barbote du menu fretin pour le fisc, il existe quelques gros poissons comme Maurice Bidermann, surnommé «le roi de la sape» dans les années 1980 lorsqu’il était à la tête du groupe textile éponyme. Bien sûr, à l’écouter, cet octogénaire  qui porte encore beau est tout sauf un requin même s’il a fait l’objet d’une condamnation pénale à trois ans de prison (dont deux avec sursis), dans le cadre de la fameuse affaire Elf pour notamment «abus de biens sociaux».

Maurice Bidermann

Maurice Bidermann

C’est même en homme ruiné qu’il se présente. L’appartement où il descend rue Saint-Dominique, dans l’un des quartiers les plus huppés de Paris à deux pas des Invalides? Il ne lui appartient pas. Il est au nom de son épouse, pas au sien. La main sur le cœur, Bidermann assure résider depuis 1984 au Maroc, à Casablanca, dans un appartement dont voudrait à peine un étudiant boursier: un deux pièces cuisine au 13ème étage d’un immeuble lugubre planté au cœur d’une avenue bruyante et polluée de la capitale économique du royaume. Il lui a fallu patienter un an avant d’avoir l’électricité! Quelle fin de vie pour celui qui fut le confident de l’ancien patron de la compagnie pétrolière Elf Aquitaine, Loïc Le Floch-Prigent dans les années Mitterrand.

Sauf que les malheurs de Maurice Bidermann sont probablement cousus de fil blanc et cachent en réalité une volonté de mettre à l’abri du fisc français, avec la complicité passive des Marocains, une fortune conséquente héritée de son parcours sinueux dans le monde du textile, du pétrole, de l’édition entre Paris, Londres, New-York et Beyrouth. Car Bidermann est un pauvre mais un pauvre très généreux. Il fréquente le premier cercle des donateurs de l’UMP et avait accompagné Nicolas Sarkozy en visite officielle en Israël en 2008. Juif émigré de Pologne, il figure également parmi les mécènes qui soutiennent le musée de l’histoire des juifs polonais en projet à Varsovie. Il leur a offert 700 000 euros. Et autant à l’université hébraïque de Jérusalem. Au total, plus d’une dizaine d’institutions, d’écoles, d’hôpitaux, de cercles divers (dont certains œuvrant au rapprochement entre Juifs et Palestiniens) comptent Maurice Bidermann parmi leurs donateurs.

Il n’y a que l’Etat français à qui le philanthrope Bidermann est décidé à ne pas verser le moindre centime. La dernière fois qu’il a payé des impôts remonte à 1984 . Il y a vingt-neuf ans! La situation est choquante particulièrement à l’heure où les caisses de la France sont vides, avait estimé le rapporteur général du budget et député socialiste de Meurthe-et-Moselle, Christian Eckert qui, en juillet 2011, dans une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, suggérait à l’ancien chef de l’Etat de «faire attentivement vérifier le statut de résident fiscal à l’étranger de certains de nos compatriotes». Et le parlementaire de préciser : «Par exemple, pour M. Bidermann, fréquentant ouvertement à Paris le premier cercle des donateurs de l’UMP, propriétaire directement ou non de nombreux biens immobiliers en France se déclarant résident fiscal à Casablanca demeurant le plus souvent 11bis rue Saint Dominique à Paris, ayant eu de nombreuses activités à partir de Paris, notamment sous le couvert de prête-noms, l’Etat s’est-il  assuré de la réalité de sa qualité de résident marocain et de la régularité des déclarations fiscales en France, de lui ou de ses proches?».

La lettre ouverte est restée sans suite. Mais le député, n’est pas homme à lâcher prise. A l’automne 2011, il est revenu à la charge par le biais d’une question écrite à l’ex- ministre du budget, Valérie Pécresse, pour lui demander si «à l’heure où le gouvernement cherche à réduire la dette de l’Etat», les exilés fiscaux  sont « régulièrement contrôlés et, dans ce cas, selon quelles modalités et quelle fréquence». Et le parlementaire de vouloir savoir si «les services de Bercy interrogent les services fiscaux des pays où se déclarent ces ressortissants français afin de vérifier si des déclarations de revenus et de patrimoine y sont effectués. Faute d’une telle vérification, le patrimoine et les revenus de ce type de Français pourraient n’être taxés ni en France, ni dans le pays où ils se déclareraient résidents ».

A aucun mot le nom de Bidermann n’est évoqué de manière explicite mais c’est bien de lui et de lui seul dont il est question dans la lettre à l’ex- ministre demeurée, elle aussi, sans réponse. Et le député interrogé par la presse de conclure : «On nous oppose le secret fiscal chaque fois que nous évoquons des situations individuelles. On nous répond, aussi, que l’administration mène des contrôles. Sans plus de précisions. C’est un peu court.». Et la situation ne semble pas avoir évolué depuis l’arrivée de Hollande à l’Elysée à l’exception d’une vague enquête lancée paradoxalement par le fisc marocain.

Un «trou noir» propice aux fuyards

Ce grand trou noir qu’est le Maroc d’autres en tirent profit lorsque les ennuis sérieux menacent en France. Ils savent qu’en s’exilant sur l’autre rive de la Méditerranée, sans se cacher, pour peu qu’ils disposent d’appuis dans le royaume, ils seront à l’abri pour quelques années tant la justice y est laborieuse et corrompue, en un mot inefficace.

Nadim Khouri Klink (Photo DR)

Nadim Khouri Klink (Photo DR)

Exemple parmi d’autres, le Maroc abrite toujours un Français d’origine libanaise, Nadim Khouri Klink. C’est un patron voyou contre lequel un mandat d’arrêt international a été lancé. Son cas, largement médiatisé à l’époque, illustre un autre aspect du «trou noir» insondable que peut être le royaume pour la justice française. C’est d’ailleurs cette histoire qui donnera naissance à l’expression de «patron voyou» rendue célèbre par François Fillon et qui fera florès par la suite.

L’affaire Palace Parfums éclate le lundi 6 janvier 2003. Ce jour-là les 47 salariés – essentiellement des femmes – de l’entreprise de retour des congés de fin d’année buttent sur l’entrée d’une usine fermée. Quelques jours plus tôt,  à l’occasion du pot de fin d’année, il n’était question dans la bouche de la direction de cette PME de conditionnement de flacons de Seine Maritime, que de développement, de diversification, de nouveaux marchés… On s’était embrassé, on avait sablé le champagne, dégusté des biscuits. Jusqu’à ce réveil glacé en ce début d’année: plus d’entreprise, plus de machines, plus de chaîne de remplissage et d’emballage, même plus de pendules dans les bureaux… Et plus de patron. Nadim Khouri Klink, 41 ans en 2003, s’est évaporé avec sa compagne, Peggy Maaz, 38 ans.

Quelque temps après, on apprendra que les marchandises ont été expédiées discrètement au Maroc. Le patron voyou, lui, reste introuvable malgré le mandat d’arrêt international lancé contre lui par Interpol. Il a pris la fuite avec sa concubine. Les deux sont condamnés en septembre 2006 à trois ans de prison ferme et 50 000 euros d’amende chacun par le tribunal de Dieppe.  Ils sont coupables de «banqueroute, abus de biens sociaux par détournement de matériel, travail dissimulé». En outre, la justice ordonne que le couple paie solidairement une somme de 1,7 million d’euros au liquidateur de l’entreprise.

Les salariés ont gain de cause mais la pilule est amère puisque les deux principaux accusés sont absents du tribunal. La presse laisse entendre qu’ils se seraient réfugiés  au Liban. Rien de plus faux. En réalité, au moins l’un d’entre eux, Nadim Khouri Klink, le patron-voyou, réside actuellement au Maroc, probablement à Tanger. C’est en effet dans la zone franche du grand port du nord du royaume qu’il a déclaré être domicilié au printemps 2010 lorsqu’il a déposé un dossier pour protéger contre les contrefaçons un flacon de parfum dessiné en forme de cigare. Ce même parfum Cuba qui avait fait la fortune de la société au lendemain de son installation  en Normandie. Difficile de croire que la police marocaine ignore que le royaume abrite un individu recherché par Interpol depuis des années.

Le cas de Parfums Palace n’est qu’un cas parmi d’autres. Sans être monnaie courante les déménagements sauvages de matériel d’une entreprise française en direction du Maroc ne sont pas exceptionnels. Et tous ne concernent pas forcément des PME minuscules où tout se joue sur le coût de la main d’œuvre. Témoin le cas de Gespac, un groupe privé spécialisé dans la construction d’équipements électroniques en environnement extrême qui a pour clients Airbus et la SNCF.

En 2003, l’entreprise est à classer dans la catégorie des success stories dont les magazines de télévision sont friands : le chiffre d’affaires s’envole, les concurrents sont absorbés, la création de filiales se multiplie en France aussi bien qu’à l’étranger, en particulier au Maroc avec Gespac Intégration implantée à Temara, non loin de la capitale Rabat.

L’année suivante, changement de ton. Entre les salariés de l’usine de Vailhauquès, située à une quinzaine de kilomètres de Montpellier, et la direction c’est la guerre ouverte sur fond de tentative pour empêcher une «délocalisation douce» de l’activité vers le Maroc. Sur les sept machines implantée sur le site, qui fait travailler un peu moins de deux cents personnes, cinq ont déjà été transférées à Temara. En décidant de bloquer les sorties de l’entreprise le personnel empêchera que l’une des deux dernières, déjà emballée,  connaisse le même sort et quitte la France.

L’histoire n’en restera pas là. D’une affaire de délocalisation en catimini on passera plus tard à un scandale financier pur et dur avec au centre un patron sans scrupule, obnubilé par la finance et les cours de la Bouse, prompt à maquiller les comptes de son groupe et à faire de la cavalerie d’entreprise comme d’autres font de la cavalerie de chèques sans se soucier des vies gâchées, des employés laissés sur le carreau.

Le Maroc sert aussi de terre d’exil pour les dirigeants d’entreprise français en quête de reconversion ou d’investissements lorsque leurs affaires battent de l’aile en France. C’est le cas d’Alain Rouleau, 67 ans, patron et coactionnaire du groupe toulousain Rouleau-Guichard (100 millions d’euros de chiffre d’affaires environ). C’est en France, dans le secteur textile, que l’entreprise s’est développée. Elle approvisionne alors la grande distribution. Le marché est important mais concurrentiel au possible. S’en suit un scénario bien connu qui voit les usines françaises fermer les unes après les autres au profit d’unités implantées en Roumanie et en Tunisie. «Le personnel travaille 48 heures par semaine en Tunisie, 96 heures en deux fois huit heures en Roumanie, contre 35 heures en France. Cela permet de mieux amortir le matériel, donc d’être plus concurrentiel », explique Alain Rouleau.

Le Maroc dans tout ça ? Il est l’une des recettes miracle à la mauvaise fortune en France. Non pas que le patron toulousain ait décidé d’implanter dans le royaume une usine textile comme celles qu’il possède en Tunisie. Non, s’il a investi dans le royaume c’est dans le tourisme, plus précisément l’hôtellerie de luxe à Marrakech avec Les Jardins de la Koutoubia un hôtel cinq étoiles en plein centre de la médina offrant au client – fortuné – une centaine de suites, de duplex, de chambres haut de gamme. «Tout ça, grâce à notre sueur», lâchera une ouvrière toulousaine.

Charles Milhaud, lui, est un cas à part. On connait son parcours. C’est celui d’un employé de la Caisse d’Epargne de Sète qui trente ans plus tard se retrouve à la tête de tout l’édifice avant d’en être débarqué à l’automne 2008 pour cause de résultats catastrophiques. L’homme qui voulait dépoussiérer l’Ecureuil lui a fait perdre des milliards d’euros. Placements catastrophiques sur les marchés financiers, rachat hors de prix d’un promoteur immobilier, d’un site internet et de banques étrangères: le bilan de Charles Milhaud n’est pas des plus glorieux. Y compris au Maroc où, après avoir payé une fortune l’entrée dans une banque qui ne valait pas un clou, le Crédit immobilier et hôtelier (CIH), l’Ecureuil, par son intermédiaire, va se lancer dans des projets immobiliers pharaoniques et coûteux. Des présidents de Caisse se souviennent encore d’un « voyage princier» pour visiter des terrains achetés à prix d’or dans le royaume. Le périple était en «parfait décalage avec les valeurs d’un groupe mutualiste», confiera plus tard l’un des convives. Ces terrains allaient donner lieu plus tard à une dépréciation de 18 millions d’euros «avant même le premier coup de pioche», selon le quotidien La Tribune.

Charles Milhaud (Photo AFP)

Charles Milhaud (Photo AFP)

De cette saga dispendieuse, le groupe des Caisses d’Epargne a payé le prix fort. Il a été contraint de se marier avec les Banques Populaires. A Charles Milhaud elle a coûté sa place malgré ses appuis au sein de la Sarkozie. Mais l’homme n’a pas rompu pour autant avec le Maroc. Il reste membre du conseil d’administration d’Addoha, un groupe immobilier qui a grandi à l’ombre du Palais royal. Et, à soixante-neuf ans,  il a ouvert, à Casablanca et à Marrakech (où il possède un terrain), deux antennes de son cabinet de conseils parisien, Chami Consulting (Chami pour Charles Milhaud). Une exemple à suivre pour d’autre candidats à un exil doré sous les palmiers du Maroc.

Ali Amar

Les affaires relatées dans cet article sont tirées de l’ouvrage « Paris-Marrakech, luxe, pouvoir et réseaux» co-écrit par l’auteur et Jean-Pierre Tuquoi, Calmann-Lévy, 2012.

 

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13 Commentaires pour “Maroc, l’autre paradis fiscal … ignoré par la France”

  1. Asçotta WellCaball

    «Au Maroc, retraités et affairistes y trouvent largement leur intérêt» ! Oui et mieux que ça : «Le Maroc [est aussi, parait-il], eldorado pour jeunes Français» ! (*)
    Et lorsqu’on sait que nos diplômés chôment en masse, on est en droit de se demander si le Maroc n’est pas un meilleur État pour mieux VIVRE pour tout citoyen français « pure laine » que pour les « fidèles sujets » de S.M-Le Prédateur, assassin & tortionnaire des musulman(e)s !…
    Si les français étaient des « super-citoyens » du temps béni des colonies au Maroc, ils sont en ce début du troisième millénaire des « super-gâtés » par l’État du sultan du Maroc qui est resté pour nous les indigènes « le Maroc au temps des sultans », un Maroc d’ignorance et de misères morales & matérielles sans nom et qui plus est sans habeas corpus même pour les éminents membres de l’A.M.D.H. !….
    On est bon et mûr pour redevenir les mohamed et les fatma d’hier !
    Il est vrai que ceux-ci étaient mieux traités par l’administration coloniale que par l’administration nationale depuis l’indépendance dans la dépendance (1956) : demandez aux grands parents qui ont bien connus LA BELLE ÉPOQUE !…

    (*) : http://www.europe1.fr/International/Le-Maroc-eldorado-pour-jeunes-Francais-1373909/

  2. bachusd

    « plusieurs dizaines de milliers » de français selon Ali Amar (que j’apprécie). En fait 60 mille, dont 63% de binationaux . A comparer avec les 120 000 français établis rien qu’à Londres et les 70 000 anglais dans le sud de la France.
    Dans une économie mondialisée , pas de quoi fouetter un âne, comme « Asçotta WellCaball »

  3. Asçotta WellCaball

    Je suis fièrE et contentE de constater qu’un autre bachusd qui étale ici toute une culture faite de chiffres et de pourcentages lise avec grande attention les graffitis d’une Asçotta !…
    Ce fait prouve à tous ceux qui lisent Demainonline et même aux ânes qui peuplent massivement notre pays (aux mains des Alaoui dont la seule politique consiste, depuis le XVIIème siècle, à répandre IGNORANCE & MISÈRES MORALES & MATÉRIELLES !) deux
    choses :
    1-Les écrits d’Asçotta sont lus ! Merci, Monsieur bachusd pour votre temps et l’attention que vous accordez aux ânes !…
    Je comprends bien n’être qu’un âne par rapport à un génie de votre calibre ; et ce fait, croyez-moi, n’a échappé à personne !….
    2-Les écrits d’Asçotta font quelque part mal, autrement je ne vois pas pourquoi on irait jusqu’à l’insulter inutilement et, avouons-le, stupidement notre brave Asçotta !…
    Voilà pour le préambule pour écrire comme celui qui a fini ses études, notre « intellectuel de service », Si’bachusd, très probablement un bachelier dernier modèle du système d’éducation nationale de Mohammed VI et de ses ancêtres !…
    Lorsqu’on a vu le Roi-des-Cons faire ses discours sur les chaînes publiques, lorsqu’on a eu le plaisir de voir le plus intelligent fils de Hassan II faire son discours HISTORIQUE lors de la «Soixante-septième conférence des Nations Unies : le discours de trop» (*), et lorsqu’on a eu le loisir de lire les MONUMENTALES qu’étale «Le Prince Rouge», se faire traiter d’âne par un bachusd est à n’en pas douter un compliment !
    Pour tes beaux chiffres et pourcentages tu es assez intelligent pour saisir ce qu’un âne peut en penser, n’est-ce pas ?
    Merci khouya bachusd : continuer à me lire ne vous fera que du bien, et sur tous les plans, croyez-moi.
    À BAS MOHAMMED VI, L’ASSASSIN & TORTIONNAIRE DES MUSULMAN(E)S !
    GLOIRE AUX MARTYRS DE 1613 à 2013 !

    (*) http://salahelayoubi.wordpress.com/2012/10/02/soixante-septieme-conference-des-nations-unies-le-discours-de-trop-2/

  4. bachusd

    @ Asçotta WellCabal
    Désolé d’avoir provoqué ton courroux, d’autant que j’ignorais ton appartenance au beau-sexe. Je suis fils de zmigri chleuh. On aime les chiffres (exacts), le concret. C’est atavique.Et puis on a toujours un regard ironique sur les « arabes », leur côté grande gueule, leur côté « retenez-moi ou je fais un malheur » (auto-réalisateur). Leur Côté moulin à blabla, brasseur de vent, de discours creux. Ce qui n’est pas tout fait à ton cas, quoique. Une pasionaria islamo-gauchiste, c’est plutôt touchant.

    Au plaisir de te lire à nouveau.

    • Asçotta WellCaball

      Provoquer mon courroux ? Vous n’y pensez pas, mon ami ! Ça vous prendra plus que ça, croyez-moi !…
      J’espère que vous avez bien saisi que c’est quand même tout un honneur et un plaisir que de constater que mes graffitis sont lus ! Et par des bachusd qui plus est !…
      Qui ne brassent pas que du vent, semble-t-il !…
      Pour ta petite vie, tu la raconteras à d’autres, veux-tu ?…
      Un petit cadeau si vous lisez la langue d’ ADDHAD :
      ((((«العرش العلوي ومآلكه الحآلي، محمد السآدس، همآ المشكل الوحيد والأسآسي لكل مآ نعآنيه، كمسلمين وكمغآربة ومغربيآت ،من مأسآت وذل»)
      («يسقط السلطآن عآمل وخآدم الإستعمآر عبد العزيز،وعبد الحفيظ وكل سلآطين وملوك العلويين من يوسف إلى محمد إبن يوسف وإبنه الحسن الثآني المعروف بالسفآح وخآدم إسرآئيل، والملك محمد إبن الحسن،المشهور ببلآدته وغبآأته وجرآئمه ! ليسقط العرش العلوي لكي يحيى المغرب ويعيش لمغآربة في الكرآمة والعز والحرية والدمقرآطية والسعآدة ! حفظنآ الله من شر و خبث العيش تحت قهر الحسن الثآلت !»)))

    • Asçotta WellCaball

      Sur 92 mots, il y en a 70 qui sortent de votre «moulin à blabla, brasseur de vent, de discours creux» ! …Vous êtes fort, Chef !
      Heureusement pour vos lecteurs/lectrices, que vous êtes « de zmigri chleuh » !…
      À quoi on a échappé si vous étiez un «arabe [...] grande gueule [...] retenez-moi ou je fais un malheur» ? Allah seul le sait !…
      Il est certain que vous mourrez idiot si vous cessez de me lire !
      À BAS LE ROI- ! Et le ROI-des-CONS !

  5. Quel article!!? Le Maroc n’est pas un pays européen .

  6. Youb

    bachusd dit « Dans une économie mondialisée , pas de quoi fouetter un âne, comme « Asçott WellCab  »
    Une heure après: Asçotta WellCaba ? Ah bon t’es une femme?
    Désolé d’avoir provoqué ton courroux, d’autant que j’ignorais ton appartenance au beau-sexe..
    Ma question : les réponses aux commentaires peuvent elles changer de sexe?
    Chui déçu…

    • Asçotta WellCaball

      Plus idiot, tu meurs !…
      Ce jeune homme (bachusd) a senti mes phéromones de bien loin et ça l’a complètement déstabilisé, il ne faut pas lui en vouloir !…
      C’est le genre de très grands savants qui dès qu’ils se sentent en présence du « beau faible », perdent le peu de moyens qu’ils ont !
      Il a cru qu’en traitant Asçotta d’âne, ça allait clouer son clavier et faire bander sa souris (Qui est un mâle.) !…
      De quelle idiotie ne faut-il pas être !…Je parie qu’il est au moins docteur et maitrisant des chiffres et des pourcentages, mon brave bachusd !…
      Et c’est prétentieux en plus : Ça se pense capable de vous faire tout un topo sur la mondialisation, rien de moins !…
      Ah, ces « intello-du-Palais», ils s’avèrent, dans la meilleure des hypothèses, décevants ! …
      Je savais les grands du Palais (M-6, son petit frangin & le cousinchercheuràstanford) nuls ; j’ignorai que le niveau de médiocrité de l’entourage est pire !…
      Notre brave bachusd a suivi mon conseil : il se fera un devoir de lire mes âneries et avec plaisir écrit-il s’il n’est pas menteur et hypocrite.
      À la bonne heure, mon brave !

      À bas Mohammed VI, l’assassin & tortionnaire des musulmans, le Roi-Con et le ROI-DES-CONS !

  7. Youb

    bachusd?? nom inexistant! Il s’agit de bacchus…
    « Bacchus est un Dieu romain correspondant à Dionysos dans la mythologie grecque, beaucoup plus ancien. Les Romains l’ont adopté, comme beaucoup d’autres divinités étrangères dans la mythologie romaine, en l’assimilant avec le vieux dieu italique Liber Pater.C’est le dieu du vin, de l’ivresse, des débordements, notamment sexuels, ainsi que de la nature…
    Maintenant nous avons une idée claire sur le Bacchus du forum. Pervers, Ivrogne, etc…

  8. bachusd

    Bon ,le second degré (courroux, beau-sexe etc.. )ne fonctionne pas.Me vla rhabiller par l’amoureuse de Momo VI. Suis pas intello, ni entourage(rire), Asçotta WellCaba, d’où le niveau de médiocrité dont m’a accablé ta divinité ( Allah, je crois.) .
    Un vrai plaisir que de lire tes imprécations. Si, si.

    • Asçotta WellCaball

      J’ai l’impression que vous avez frappé un mur et êtes tombé sur un os bien trop gros pour votre petite gueule ; voilà tout ! Et vous faites pitié, mon vieux.
      Vous êtes mon cher Monsieur, un idiot qui se croit malin : la pire espèce même pour un quoi déjà ? Ah, oui : un «zmigri chleuh» ! Et ça dévore quoi l’hiver cette engeance ?…Je présume la même chose que nos bourricot, peut-être !…
      Continue à te faire plaisir en lisant mes imprécations : c’est gratuit. Si, si.

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