Pétition en faveur de Omar Brouksy
Pétition en faveur de Omar Brouksy
Dans une dépêche du même jour, le journaliste décrivait la compétition électorale entre le parti de la justice et du développement (PJD) et le parti Authenticité et modernité (PAM) dans le cadre des élections législatives partielles de Tanger.Le préjudice porte sur le rapprochement que fait le journaliste entre la monarchie et le PAM en évoquant la participation de « candidats proches du Palais royal, se présentant sous la bannière du parti Authenticité et Modernité (PAM), fondé en 2008 par Fouad Ali El Himma, un proche du roi Mohamed VI ».
Dans un communiqué, le gouvernement marocain a jugé la dépêche « anti-professionnelle, véhiculant des allégations mêlant l’institution monarchique à cette compétition électorale ». La direction de l’AFP a demandé officiellement aux autorités marocaines de bien vouloir revenir sur leur décision.
Ce n’est pourtant pas la première fois que la proximité entre le PAM et le Palais royal est mentionnée. Très régulièrement, chercheurs, journalistes et acteurs politiques se réfèrent à cette proximité réelle ou supposée. Les câbles diplomatiques américains révélés par Wikileaks avaient déjà fait état de liens entre ce parti et la monarchie.
Quels que soient les liens entre ce parti et l’institution monarchique, les propos du journaliste Brouksy ne sont en aucun cas offensants envers le roi, ils ne portent pas non plus atteinte au régime politique marocain.
En revanche, cette sanction pose une nouvelle fois la question de la liberté d’expression dans le royaume. Cette décision paraît d’autant plus incompréhensible qu’elle va à l’encontre de la lettre et de l’esprit de la Constitution adoptée au lendemain des soulèvements populaires dans le monde arabe. Elle donne par ailleurs une image négative du Maroc qui s’est engagé dans la voie du changement. Elle contribue enfin à priver les Marocains du débat politique auquel ils aspirent.
C’est pourquoi, à l’instar des organisations de défense des droits de l’homme, nous condamnons fermement cette sanction qui prive Omar Brouksy d’exercer son métier de journaliste au Maroc et demandons que son accréditation lui soit rendue.
Pour signer la pétition cliquez ici.
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=22574








Le seul, l’unique, le principal souci et le problème crucial au Maroc, c’est le roi !
Quelle est sa position réelle sur l’échiquier politique ? C’est l’unique bâton qui bloque toutes les roues de tourner, et empêche le pays d’avancer, puisqu’il est partout et nulle part, agissant dans l’ombre, toujours à l’opposé du bon sens. Rien n’est clair en ce qui le concerne. Qu’est-ce qu’il est exactement ? Un chef d’Etat ? Non ! Ce n’est pas un chef d’Etat pour plusieurs raisons qui le destituent de cette qualité, dont la principale est le refus de rendre des comptes. Alors qu’est-il pour le pays ? Un sultan désuet ? Le système archaîque de domination des tribus par les caîds, vassaux du sultan, est périmé, fini, mort et enterré dès l’apparition du premier tribunal français au Maroc en 1912.
Ce n’est pas ce qu’il est réellement, par rapport à un Etat moderne du XXIe siècle, que ce qu’il voudrait être par l’imposture forcée, qui est le terrible problème qui met le pays à genoux et le contraint à la végétation, à la misère.
Dans un Etat moderne du XXIe siècle, il serait vite éconduit, écarté, par un simple bulletin de vote.
Par contre, comment lui faire entendre raison, dans l’Etat féodal et répressif, au pouvoir personnel et absolu, qu’il entend maintenir en plein XXIe siècle ?
En clair, comment se débarrasser de lui ?
Il ne veut pas être un roi moderne à l’instar des rois d’Europe, et refuse d’être un chef d’Etat responsable devant le peuple, sans lequel il ne serait rien, absolument rien, ( peut-être un livreur de pizza s’il avait à vivre en Europe, et que le Maroc n’existait pas ) et ne peut pas être sultan comme ses ancêtres félons et anachroniques, alors il fait marche-arrière sur les pas de son géniteur H2, vers un passé épouvantable qui le conduira à l’affrontement avec le peuple et à une fin terrible pour lui et sa famille, s’il opte pour la violence contre la population.
Il marche sur les pas de l’autre coupe-jarret, parce qu’il tient par dessus tout à son imposture indéfinissable. Ni roi, ni sultan, ni chef d’Etat. Seulement un usurpateur assoiffé d’argent. Dans ce système bâtard, basé sur la brutalité de la police et les ‘moqadems’ mouchards, sorti de la tête détraquée de H2, le despote est partout et nulle part. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il est à toutes les sources intarissables de provenance d’argent.
Les journalites n’ont droit de cité dans une telle toile d’araignée démentielle, y compris Omar Brouksy.