Le syndicat de la presse au Maroc veut punir Omar Brouksy
Il n’y a qu’au Maroc que ce genre de situation arrive. Le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), la boutique officielle de la presse dirigée depuis la nuit des temps par Younes Mjahed, un militant de ce qui reste de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), veut « écrire » aux syndicats de l’AFP pour se plaindre d’Omar Brouksy, le correspondant de l’agence française à qui le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, le journaliste islamiste Mustapha El Khalfi, vient de retirer l’accréditation.
Au lieu de se solidariser avec ce journaliste qui a été agressé il n’y a pas très longtemps et dont le roi, lui-même, a demandé la tête après une dépêche qui n’a pas plu en haut lieu, le SNPM veut plutôt le punir en écrivant aux « commissions de déontologie » de ces syndicats.
Dans un communiqué parvenu à la MAP, le bureau exécutif de ce syndicat explique que « le correspondant de l’AFP a qualifié Younes Mjahed, président du syndicat, dans une déclaration au site électronique Goud.ma de ‘petit Ben Ali’ en référence au président tunisien déchu (…), le qualificatif de dictateur comme Ben Ali, attribué à M. Mjahed, en plus d’autres propos inconvenants proférés par Brouksy attentent à tous les collègues affiliés au syndicat ».
Pour quelle raison le SNPM se fâche avec ce qualificatif de « petit Ben Ali », si cela fait plus de deux décennies que Mjahed est, tel un autocrate, président de ce syndicat ? Comme si parmi tous les journalistes suiveurs de cette boutique il n’y avait aucun autre capable d’assumer cette fonction ?
Et puis, tout le monde se rappelle qu’en août 2010, après que la Fédération internationale des journalistes (FIJ) ait décliné l’invitation à la participation au congrès extraordinaire du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), un syndicat complètement inféodé à l’ex-dictateur tunisien, le président du SNPM avait tenu à faire le déplacement à Tunis pour y participer. Ce qui avait provoqué la démission de deux membres du bureau exécutif du SNPM, Jamal Mouhafid et Mustapha Znaydi.
Mjahed devrait être plutôt fier qu’on le compare à « Ben Ali » puisqu’il dirige de main de fer le SNPM, dont la plupart des membres sont des journalistes-fonctionnaires de la MAP, l’agence de presse officielle, qui font, suivant les instructions de leur direction, la pluie et le beau temps dans ce syndicat.
Le SNPM a la mémoire courte. Dans toutes les grandes atteintes à la liberté d’expression dans ce pays, ce syndicat s’est toujours placé du côté des autorités marocaines, condamnant ses confrères de la presse écrite avant la justice.
Quant à parler de déontologie, comme le fait ce communiqué, il faut signaler que Younes Mjahed a tenu et tient toujours dans Al Ittihad Al Ichtiraki, l’organe officiel de presse de l’USFP, une chronique dans laquelle il n’a cessé et ne cesse, sous un faux nom, de s’en prendre à la presse indépendante marocaine et d’injurier certains journalistes.
C’est le professeur d’université Mohamed Hafid, un ex-militant de l’USFP, qui l’avait publiquement révélé lors d’une réunion de ce syndicat et en présence de Younes Mjahed.
A l’époque, le bureau exécutif du SNPM n’avait pas tenu à publier un communiqué de démenti ….
Thami Afailal
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=22078








Mais qui sont ses opportunistes qui se comportent comme de chiens perdus. Ils n’en rien d’autre à faire. S’appelle syndicat de la presse … Quelle sale connerie.
je vois que le qualifier de ben ali est bien gentil >> moi je ne trouve pas le mot << car en fait ce n'est pas lui qui dirrige le pauvre syndic mais c plutot sa femme mounia belafia correspondante de france 24 ..et ce depuis pas mal d'annees…la question qui m'a toujours intrigue c comment ces grands moustachu-syndicalistes qui pretendent faire la pluie et le beau temps dans la RTM.MAP,2M n'ont jamais pu deplacer moujahid de sa place a la tete du syndic… TOUT BIZARE …le maroc meme dans ces syndic!
Younès Mjahed est l’un de ceux qui ,après avoir fait qq années de taule comme prisonniers politique,ont retourné la veste et se sont mis au service de leur ancien bourreau.Comme a écrit Machiavel dans »le prince »,ce sont les ex-opposants repentis qui deviennent les plus grands flagorneurs du prince.C’est le cas de Mjahed qui dénigre ceux qu’il est censé défendre,pour faire plaisir à ses maitres.Tous les journalistes qui reconduisent ce « tube digestif » à la tete du SNPM sont dignes d’etre traités de laches.Dommage que beaucoup de marocains dans tous les somaines se sont transformées en reptiles(reptation) pour qq miettes.La honte !
domaines au lieu de somaines
Le poisson pourrit toujours par la tête.
Il n’est pas extraordinaire au Maroc que de porter plainte contre la victime parce qu’elle n’a pas fermé sa gueule, rien de nouveau donc
On peut comparer la dictature du Maroc à une pyramide compacte, dont le sommet repose sur des éléments qui adhèrent fermement les uns aux autres par une complicité sans faille, cimentée par une corruption organisée et protégée par le palais.
Le sommet ( le monarque ) place lui même ces éléments ( ses serviteurs ) dans la composition de cette pyramide et sur lesquels il a posé son trône, pour pouvoir régner sur un peuple qu’il pense avoir soumis par le mensonge, par la manipulation et la peur.
Younes Mjahed est un petit élément de cet édifice de la duperie et de l’hypocrisie. Placé à ce poste par son maître de cette construction maléfique, il doit servir ses desseins et tirer profit de sa condescendance : une petite villa par-ci, un agrément par-là….
Il en est ainsi pour tous les étages de la pyramide de la répression et de l’injustice. Les serviteurs sont nommés à la tête de toutes les banques du Maroc, de l’one, de la ram, de l’oncf, de la samir, de la cosumar, de l’onda, de toutes les régies et de tous les offices du pays sans exception, à la tête des différentes polices et groupes de répression et de propagande dont le Snpm de Younes Mjahed.
Dans un vrai pays, ces postes sont occupés par les hommes et les femmes les plus compétents, les plus brillants et les plus doués. Ils commencent généralement à la base pour atteindre le sommet. Ils sont irréprochables tout le long de leur carrière pour gagner l’estime de leurs collaborateurs.
Ce ne sont pas des chiens de garde, nommés par un dictateur pour servir sa machination à durer au pouvoir coûte que coûte, au prix de l’effondrement de la nation, de la ruine de ses potentialités, de la mort de tout esprit de créativité, du désespoir de la jeunesse à l’horizon bloqué. Cette situation ne peut conduire qu’à la déchéance d’un peuple.
Cette pyramide du mal absolu doit être démantelée !
@Républicain
Tu a du surement avoir lu le chef-d’oeuvre d’Etienne de la Boetie: »Discours de la servitude volontaire »,écrit il y a 5 siècles
Un syndicat est sensé protéger les droits des adhérents et non adhérents auquel leur secteur répond. Au lieu de protéger le journaliste Omar Brousky et lui garantir ses droits à la liberté d’expression, le syndicat de la presse marocaine au nom de Youness Mjahed essaie de le noyer encore plus suivant le dicton marocain qui veut que « lorsque tombe la vache les couteaux deviennent nombreux »…
Dans la tradition marocaine tout patron à la tête d’un secteur croit que ce dernier lui appartient à l’instar de ce petit Benali justement. Car l’éthique et la conscience professionnelle sont engagées pour la voix de son maître et non pour servir el peuple et veiller à ses droits de citoyenneté.
Au Maroc le fond des choses est resté le même que sous le règne de Hassan II, on a changé seulement des noms, des visages, des appellations… Société Nationale pour Régie de l’audiovisuel, CNDH pour CCDH…
Le Petit Benali n’est qu’un autre Dinausore de plus
Il est temps de créer un deuxième, voire un troisième syndicat pour défendre les intérêts des journalistes et de la presse.
Et ce « petit Ben Ali » doit songer à céder sa place.
Je ne cesse de croire que « les escaliers se lavent de haut en bas…! »
dans le plus beau pays du monde ne vous étonnez pas de la couleur d une quelconque association ou corporation ou fedération à qui on ouvre les portes des médias,des salles de conférence,des hotels et salles de congres,à Marakech,agadir,casablanca tanger,skhirate(récemment avec chabat!!),on doit avoir le reflexe instantanné de les mettres dans la case « palais »!!!
pour ce qui est de younes moujahid(un nom mérité:il s est employé pendant ces années de construire ses 2 villas dans des quartiers huppés de la « capitale »!)c est un pur produit de ALLAH y barek fi 3amr sidi!!
ces corporations ne sont qu un ramassis de chiens aboyeurs incapables de voir et dire les réalités qui chaque jour nous jettent dans les fonds moyennageux!!!
Brouxy a été lâché parce qu il couvrait la manif contre la fameuse cérémonie de bizutage des années d esclavage,il ne faisait que son devoir:informer,alors que les journalistes du SNPM toutes couleurs confondues étaient térrés chez eux ou dans les bars proches de balima!!
Au risque de me répéter,il n y a rien à espérer de ce régime qui de toute façon sera balayé par l Histoire,quelque soit les manoeuvres vicieuses du grand manietout et sa clique dérrière les murs de son antre du Lâche.le PC soviétique ou chinois ne fait pas mieux que les diableries et les vices de cette monarchie pourrie et corrompue jusqu à la moelle!!
même plus récemment l affaire de Ali Lamrabet n a eu aucun geste de solidarité de la presse nationale à part quelques articles « téméraires » qui ont repris l info sans commentaires!!
moralité l individualisme et l opportunisme est l Arme efficace contre toute idée de rassemblement:une vieille recette des dictateurs de tout poil
Il faut signaler que :
-le ministère de la Communication accorde un budget spécial pour le SNPM, sous une ligne financière qui se déclare aun profit de la promotion et le développement de la presse marocaine, et ce, depuis l’époque de Driss Basri, ministre de l’intérieur et de l’information. Cette assistance finanacière existe toujours et c’est normale que le ‘militant-tortionnaire’ prendra position contre le journaliste auquel le ministre de la Communication a retiré l’accréditation.
-Durant les assemblées de ce syndicat-boutique, le bureau et le SG travaille dans la maguouille pour intégrer les journalistes bras-cassés contre les journalistes revendicateurs et qui assument leurs résponsabilités, l’exemple le plus éloquent dans ce cas est l’affaire El Aouni qui a été écarté et jeté à Bouznika. Le SG du syndicat n’a pas cessé de faire l’éloge de cette action même devant d’autres journalistes et responsables lors d’un diner (sous l’effet de l’alcool)
-le ministère de la Communication intègre d’une manière constante dans toutes ses activités, non seulement le SG du synidicat bidon, sinon son aide-camp le parlementaire Abdellah Bekkali, sous peine d’une campagne de revendications et de diffamations de la part de l’instance syndicale’ mercenaire’.
Alors, où est la justice du PJD,où est la lutte contre la corruption, l’assainisment du secteur public, le contrôle de l’argent du contribuable..ect ? Où sont passés les éditoriaux éloquents du responsable de ce secteur lors de son exercice du métier de journaliste au sein du Attajdid.
Journalisme en péril… !!??…………………S’agit-t-il d’un ver dans un panier de fruits ou un fruit dans un panier de vers !!?? La situation semble confuse….. Qui se voit jouer le fruit !? Et qui refuse de jouer le ver !? Le journaliste « déchu » (Brouksy) !? Ou l’autre journaliste « l’indélogeable » ou «l’indétrônable » (Moujahid) !? Sans prendre parti pour l’un ou pour l’autre (et Dieu seul sait qu’en journalisme y’ que des partis pris j’y reviendrai un jour ) , je vois d’un mauvais œil toute cette mise en scène lugubre …..Quoiqu’une comparaison du monarque du SNPM à BEN ALI n’est pas dénuée de tout bon sens …. Du coup, la réaction de SSi Moujahid est un peu exagérée… Il ne pourrait nier que son séjour au secrétariat général de la « table ronde des plumes mal taillées » rivalise étrangement, au passage, de Benali …….Deux décennies …..…quand même ……… En plus de « ce » qu’on se laisse entendre ….cette historiette de l’employée renvoyée et mise à pied parce que la « Trabelsi de Moujahid » ne la trouvait plus, semble-t-il, à son goût ((!!??))…. Si on ne se tient qu’à ces deux points, Brouksy n’a que faire de notre soutien….Poings liés il gagne par K O …..Maintenant , concernant le fait divers ,anodin et particulièrement spécifique à nos « services » et nos « cieux » :::::: retirer l’accréditation ….Comme interdire à un journaliste d’écrire …La farce est de très mauvais goût……..Cela frise la risée et sent du déjà vu (( !!??)) ……Alors quoi de neuf docteur !!!???………………………………………………………………………… 11 OCT 2012
Depuis que le monde est monde, le sydicat des gribouiileurs marocains ès jounalisme, a l’indéboulonnable Moujadid à sa tête. Un usfpésite comme il n’y en a pas quatre, grand adorateur des sommets et de l’escalade des échelons n’importe comment, à l’instars de ses précepteurs du parti de la rose fannée, les vieux rampeurs de la première heure. À l’heure où les clans se sont constitués après des années de décantations, ceux qui sont avec le palais sont forcément ennemis de ses ennemies. Hier encore, c’était Khayrate, un autre brigadier de l’avant-garde de ce nids de réptiles aux langues fourchues, l’USFP, qui est monté au créneau pour emprunter les slogans de ses maîtres d’aujourd’hui, qui font la pluie et le beau temps dans les cénacles des têtes à claques, pour s’en prendre au prince rouge. Décidément, feu Bouabid, ce mentor du langage bifide et de l’opportunisme doit bien se cabrer de fierté dans sa tombe. Son parti chemine comme il se doit sur le sentier de la honte et de l’indécence entamé depuis sa naissance.
A savoir aussi que ces algériens de nationalité française qui sont impliqué dans des adffaires de moeurs à tanger et de non respect au maroc et aux marocains dont certains de midi sat, donc il peut être muté à alger chez lui c’est mieux
Qualifier Younes Mjahed de « petit Ben Ali » est une erreur. Pourquoi chercher ailleurs ce qu’on a en abondance chez soi ? Mjahed serait serait un petit momo 6.