Le roi derrière le retrait d’accréditation du journaliste de l’AFP
Après le retrait de l’accréditation au correspondant de l’AFP, Omar Brouksy, dont étrangement la MAP ne cite pas le nom dans sa dépêche, on croit fermement à Paris que c’est le roi du Maroc en personne qui dans un habituel accès de colère, fomenté sûrement par son conseiller royal Fouad Ali El Himma, qui serait derrière cette décision.
Le ministre de la communication et porte-parole d’un gouvernement venu « pour réformer les institutions », le journaliste islamiste Mustapha El Khalfi, aurait été obligé de signer le décret de retrait.
Dans sa dépêche, la MAP donne les raisons de ce retrait. Le gouvernement (sic) a décidé de retirer l’accréditation à M. Brouksy à cause d’une « dépêche anti-professionnelle ». La dépêche de l’AFP aurait « véhiculé » selon la dépêche, assurément « professionnelle », de la MAP, quelques « allégations ».
Des allégations mêlant l’institution monarchique à cette compétition électorale, qui s’est déroulée dans un climat empreint de transparence, portant ainsi préjudice à sa position de neutralité et à son rôle d’arbitre se situant au-dessus de toute concurrence électorale entre les formations politiques. (…) Ces allégations portent aussi préjudice au statut constitutionnel de l’institution monarchique et sont en contradiction totale avec la neutralité absolue de SM le Roi et de la famille royale par rapport aux élections.
La phrase incriminée dans la dépêche « anti-professionnelle » de l’AFP est la suivante :
A Tanger, la capitale du nord du Maroc, le Parti justice et développement (PJD) du Premier ministre Abdelilah Benkirane est notamment confronté à des candidats proches du palais royal se présentant sous la bannière du Parti authenticité et modernité (PAM), fondé en 2008 par Fouad Ali El Himma, un proche du roi Mohammed VI.
Où est donc la faute professionnelle ? Comme tout le monde sait, le PAM a été fondé par M. Fouad Ali El Himma, qui est un ami très proche du roi Mohamed VI avec qui il a étudié dans sa prime adolescence et jeunesse. Le défunt Driss Basri a souvent évoqué devant ses visiteurs parisiens l’insistance du prince héritier de l’époque, « Sidi Mohamed », le futur Mohamed VI, pour faire passer un « stage de formation » à El Himma au ministère de l’intérieur.
El Himma ne s’est jamais séparé de son ami. Il a été son directeur de cabinet. Et à l’époque où l’idée d’un parti politique mijotait dans les bureaux du cabinet royal, tous les Marocains ont vu El Himma assis à côté du roi dans une voiture sur l’esplanade du palais royal de Tétouan.
C’était en 2007, un an avant le lancement du PAM, mais quelques semaines seulement avant l’apparition du « Mouvement pour tous les démocrates », une association qui est le noyau dur du futur parti royal.
Dans la fiche Wikipedia du PAM, qui n’est certes pas la Bible mais qui donne quelques informations intéressantes, il est signalé que El Himma est un « ami intime du roi Mohamed VI » et que le parti a été fondé par des « proches et amis du roi Mohamed VI ».
Après la démission de Fouad Ali El Himma suite au printemps arabe et aux manifestations du Mouvement du 20 février, celui-ci n’est pas allé dans le secteur privé et il n’a pas rejoint la haute administration marocaine. Il a trouvé refuge au Palais royal où Mohamed VI l’a nommé conseiller royal.
Et quand Mustapha Bakkoury a été nommé président du PAM le 19 février 2012, il a été félicité le soir même par le roi. Un fait sans précédent. Nabila Mounib, la secrétaire générale du Parti socialiste unifié (PSU), qui avait été élue quelques semaines auparavant, avait dû attendre deux longues semaines avant de recevoir la précieuse félicitation royale.
En fait, le retrait de l’accréditation à Omar Brouksy, un journaliste qui a déjà été agressé physiquement par la police et qui est soutenu par la direction de l’AFP à Paris, vient après la déconvenue électorale du PAM à Tanger. Ce parti n’a obtenu aucun siège lors des élections législatives partielles d’hier.
L’échec de ce parti, fortement identifié au Palais, suppose un échec de la monarchie. Au Maroc, on ne peut être « proches du palais royal » et perdre des élections, c’est un signal pour le roi. C’est ce qui explique la colère royale et le retrait de l’accréditation de ce correspondant connu pour son professionnalisme.
Abdellatif Gueznaya
URL courte: http://www.demainonline.com/?p=21906









Un roi qui se place au dessus de la mêlée n’expulse pas de journalistes. Rien ne va changer avec ces Alaouites.
Août 2012, Omar Brouksy est assis à la terrasse d’un café lorsque les manifestants sont passés à proximité. Omar paie son café et suit la foule jusqu’au lieu oû il a été agressé malgré ses protestations et malgré le fait qu’il ait affirmé aux forces de l’ordre qu’il était journaliste! Dans son communiqué, et pour justifier son acte déplacé, le Ministère de L’Intérieur déclare avoir confondu le journaliste avec la salade… heu, avec les manifestants car il est arrivé en place au même moment qu’eux!
Depuis, Brousky fait partie des journalistes qui figurent sur la liste noire du Ministère de l’Intérieur -dont Ali Lmrabet…
Aujourd’hui les autorités marocaines retirent l’accréditation de Brousky car il a mentionné dans le cadre des législations partielles que le PAM est un parti inclus dans ce scrutin, dont le fondateur Fouad El Hemma est un proche du Palais puisqu’il est conseiller du roi Mohamed 6.
Le journaliste n’a rien inventé, mais on l’a éloigné en représailles et par souci de « nettoyer » le pays de reporters potentiellement nuisibles à l’image de marque que le makhzen essaie de présenter.
Mais en vérité c’est le pouvoir qui ternit cette image par un acte répréssif (encore un!) qui vise la liberté de la presse.
Est-ce démocratique de museler la presse? En tout cas tout le monde sait et saura…
monsieur lmrabet vous avez tronquer la realité car le paragraphe de la dépêche dont vous parler est la suivante :
« A Tanger, la capitale du nord du Maroc, le Parti justice et développement (PJD) du Premier ministre Abdelilah Benkirane est notamment confronté à des candidats proches du palais royal, se présentant sous la bannière du Parti authenticité et modernité (PAM), fondé en 2008 par Fouad Ali El Himma, un proche du roi Mohammed VI. »
oui en effet vous avez laisse tomber la phrase « proches du palais royal » en reprenant ce paragraphe. a rectifier svp
Pourtant, la dépêche de l’AFP ci dessous, ne mentionne pas les « proches du palais royal »
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ifvg9mx78Q9L4KGD8PZh2iMQumdg?docId=CNG.2269e2dc732810d9e5642f77fa195a80.bc1
En effet, la dépêche a été actualisée et la phrase « proches du palais royal » a été retirée par la rédaction parisienne de l’AFP.
Nous reprenons le texte de la première dépêche de l’AFP et remettons la phrase à sa place.
Alors que M. Benkirane (que je n’apprécie pas personnellement) est en situation de force, il agit comme si il était le vaincu ….
Cet acte est plus dicté par les évènements du 22 aout 2012 que par les broutilles du communiqué ci-dessus
Autrement dit, on l’attendait au tournant
Que lui reproche-t-on ?
S’être opposé à la police lors de la manifestation contre les rites d’allégeance en qualité de journaliste de la presse étrangère ?
Non, on lui reproche d’être un marocain « protégé » – ce qui a empêché la police d’exécuter les ordres d’extrême sévérité donnés pour une manifestation entourée de lignes rouges
En clair, c’est un acte pédagogique
Il n’est pas permis aux Marocains de passer les lignes rouges même s’ils disposent d’une couverture extérieure
Le pouvoir semble donner un grand message de force – mais qui est en même temps un message de faiblesse car il n’a pas pu s’afficher ouvertement
Il suffit donc de faire un recours contre la motivation ridicule de cet acte pour mettre le pouvoir en difficulté
Mais Mr Brousky n’utilisera pas cette possibilité comme il a refusé aussi de le faire lorsqu’il a été violenté le 22 aout
Pourquoi ?
Les intérêts
Lorsqu’on prend pour couverture une organisation gouvernementale, on reste à la merci de la raison d’état même lorsqu’un président de droite est remplacé par un président de gauche
Moralité : Pour les militants qui veulent assurer leurs arrières – et c’est justifié- il vaudrait mieux choisir des organisations non gouvernementales et influentes
Pour qui sonnera le glas?
De nombreux observateurs, et pas les plus mauvais, ont été surpris que le changement touchât la Tunisie en premier au Maghreb. De leur avis le régime au pays du Couchant, confronté à une véritable cocote-minute sociale, était le plus mûr. Tant pis cela sera pour bientôt.
Ce qui est déplorable c’est que les nombreuses dictatures qui se sont effondrées n’ont pas servies de leçon à certains.
J’ai cru au concept de marocain « protégé » mais je n’y crois plus. En effet même les binationaux nés en France ne sont pas à l’abri, tel ce citoyen travaillant à Nîmes et suspecté d’avoir participé aux émeutes de Aïth Bouayach* qui n’était sans doutes que son lieu de villégiature. En réalité il a juste été raflé car il se trouvait au mauvais moment au mauvais endroit comme le décrit le Monde Diplo dans son dernier numéro. Ce n’est pas la mère patrie française qui par le truchement de ses consuls et ambassadeur aurait bougé le petit doigt liée comme elle est par des intérêts supérieurs au makhzen. Il a donc fait ses 3 mois de prison entassé avec 24 autres co-détenus dans la même cellule.
Je ne suis même pas sûr que les binationaux qui ne déclarent pas leurs enfants aux consulats makhzénéens à l’étranger les mettent à l’abri d’une injustice non plus.
On a vu également que les internautes de 18 ans comme Bahomane n’étaient pas plus protégés derrière leur claviers. La paranoïa du fils aîné de la France et Amesys-Bull aidant, le régime sait débusqué ses ennemis **.
Quant à la « protection » réservée aux artistes et aux journalistes comme Lha9ed et Lmrabet je n’en parle même pas.
Alors, quoi? Etre de plus en en plus nombreux à exprimer et manifester nos idées et adviendra ce qui adviendra.
(*)transcrit idéologiquement par la dictature , dans un grand mépris de la culture amazigh, en « Beni Bouayach »
(**) voir le site reflets.info pour protéger ses communications à l’intérieur comme à l’extérieur
C’est pour cette raison que le Maroc refuse catégoriquement d’ôter la nationalité marocaine à ses citoyens. C’est pour les arrêter facilement lorsque on a besoin d’eux. Leur nationalité étrangère ne les protégera pas et leur pays d’accueil leur dit de vous démerder. C’est votre pays d’origine en fin de compte.
Ceux qui ne sont pas inscrit au consulat, le Maroc le fera à leur retour au bled par le biais du ministère de la justice.
Et pour nous le faire savoir, qui de nous ne porte pas cette marque ronde, grande, visible de loin, apposée dans notre bras et qui s’appelle vaccin. Ce tatouage à la forme d’un marquage au fer, est le certificat de la marocanité d’une personne.
Si ce n’est pas suffisant, on s’empressera de produire un vrai certificat d’un tribunal pour t’écrouer à la vitesse de l’éclair. Par contre, si vous n’avez pas vos papiers marocains et pour se les procurer, c’est un parcours de combattant.
Selon la tête que vaut un marocain, le processus d’obtention des papiers diffère. Lorsque le régime pointe du doigt un opposant exilé, toutes les institutions travaillent d’arrache pieds pour l’écrouer, quitte à déterrer son grand-père pour prouver sa marocanité.
Je crois que cette décision abracadabrante fait logiquement suite à la colère du despote et de son entourage en apprenant les résultats [difficiles à truquer, vu le nombre très limité des bureaux de vote ] des élections partielles à Tanger et à Marrakech !
Le correspondant de l’AFP était déjà sur la liste noire des journalistes indésirables au pays du Makhzen, le pouvoir n’attendait que le moment opportun pour lui retirer l’accréditation !
Si M6 se met en colère, alors sauve qui peut. On dit qu’il est cruel et méchant, mais qui sait.
L’ire de Poséidon M6, s’elle s’abat sur les citoyens, elle n’épargne personne.
El Himma c’est l’homme qui précipitera la chute de M6.
La fameuse phrase « Dieu préserve moi de mes amis, mes ennemis je les connais très bien », n’a pas inspiré M6. Tout simplement, c’est lui le dieu.
Solidarité avec notre ami Omar Brouksy ! C’est un tenace, ce n’est pas « cette vengeance » qui lui fera baisser les bras. Le Makhzen joue sérieusement avec le feu…on ne peut museler éternellement un peuple.
Ah ces keufs marocains! Ils ont des tronches de ouf… MDR
Mettez une arme à feu dans la main d’un gamin et vous verrez ce qu’il en fera. Dépourvu de la maturité nécessaire à un adulte et à plus forte raison à un homme d’état, même si ce statut, à certain égard, se révèle usurpé, le sultan dieu, Caligula VI, peut entrer dans ses transes colériques légendaires qui lui commandent, sans discernement, d’user de tout le poids de son pouvoir absolu quand il s’agit de s’en prendre à l’un de ceux qu’il considère ses sujets. Ce tropisme est d’autant plus ubuesque que chez le tenant de l’autorité absolue, le nommé Mohammed VI, que les dieux nous protègent de ses courroux Jupiteriens, est dépourvu du sens de l’objectivisme, vertu garantie par l’effort de l’esprit et de l’intellect lors de situations de conflits internes suscitées par l’exposition du moi à des pesanteurs extérieures. Autrement dit, si la colère du sultan relève du banal dans la mesure où les affects dont cette colère est un signe sont humains, il n’en demeure pas moins que son emprise sur le jugement du roi avec toutes les implications qu’elle engendre (ou à cause de cela justement), elle devient problématique, avec toutes les connotations rattachées à ce terme, dès lors que le courroux royal se transforme en une manie de gouvernance et un label notoire de la gestion des affaires publiques qui, sous ces auspices, se transforment en des règlements de compte fixés de manière systématique. Il nous est légitimement donné d’avoir quelques idées concernant les tribulations du journaliste Lemrabet, les railleries et les coups bas médiatiques à propos du prince rouge Hicham le cousin de notre Jupiter VI ainsi que les pressions de tout genre contre Boubakr Jamaï sans oublier les centaines d’autres qui, pour des raisons explicables, se trouvent encore sous le viseur de l’oeil rouge de Caligula VI, le sultan dieu colérique.
Quand allons-nous comprendre enfin, et sur tout le territoire national, que le Maroc appartient à la population qui l’habite ?
Ce pays n’appartient pas au roi, que diable !
Il le tient par la force de sa police, de sa gendarmerie et de son administration rétrograde de mqadmines, de chioukhs et caïds. Sans ces forces du mal, le despote ne tiendra pas une heure sur sa chaise ridicule qu’il appelle le trône.
Mais enfin, bon sang, pour combien de temps encore, va t-il continuer à terroriser ce peuple ?
Les sultans, et jusqu’ après s’être auto-proclamés rois, ont toujours utilisé des hommes de paille pour camoufler leurs sales coups, comme ceux brandits aujourd’hui par M6, sur sa vitrine du palais.
C’est derrière ces serviteurs obséquieux que le tyran s’applique à tirer les ficelles, pour faire bouger tout le monde à sa convenance. Planqué derrière ces factotums, il peut se livrer à son unique jeu qui lui permet d’exister : Diviser pour régner.
Les trois monarques de l’ère moderne n’ont dédié leur vie qu’à cet exercice. Momo6, comme les deux autres, veille à ce que le peuple ne puisse jamais le prendre la main dans le sac, ou en pleine exécution d’un coup fourré, ou qu’il puisse établir la culpabilité directe du palais, liée aux crimes politiques qu’a connu le Maroc, et à la torture barbare et dégradante qui sévit aujourd’hui. L’astuce imparable consiste à nommer des ‘conseillers’ et à leur faire porter le chapeau.
Il est facile de s’en rendre compte par une simple question : Quel est le ‘conseiller’-serviteur du roi, capable d’ordonner le meurtre d’un homme ou d’une femme au Maroc, de lui même ? C’est impossible, car le crime pourrait le mener à la potence. Seul un aliéné qui pense avoir le droit de vie et de mort sur les gens peut en décider ainsi. Et ce n’est personne d’autre que le tyran régicide.
Ses ordres criminels ne sont jamais directs. Il est lâchement tapi derrière un écran de fumée, pour liquider et torturer tous ceux qui veulent récupérer leur pays, ceux qui luttent pour sa liberté et son indépendance.
En somme, c’est exactement les mêmes termes utilisés sous l’occupation française. Liberté et indépendance. Alors, le Maroc n’est pas encore un pays libre et indépendant. Mais quand le sera t-il donc ?
Il y a une voix dans le coeur de chacun d’entre nous qui répond : Bientôt !
Le makhezen veut se faire oublier(l ‘intervention avant le printemps arabe du pam diriger par ali himma,proche du palais royal dans la politique a travers une ascencion fulgurante,grace a l’opportunisme et a l ‘intervention de l’etat)
Malheusement omar a ete la pour leur rappeller surtout apres une amere defaite de cet enfant bani qu’est le pam lors des dernieres elections partieles du 4 octobre 2012
On te dit qu’on a tourner la page,tu doit le croire,sinon les foudres s’abattent sur toi
Et si ce courageux correspondant de l’AFP accrédité a Rabat est d’origine européenne ou étrangére,est-ce -que le palais prendrait le risque de le renvoyer?
Au risque de me tromper,le correspondant espagnole d’El Pais exerce toujours.Lui qui avait donné de la sueur froide aux makhzen lors de l’affaire Aminatou Haidar,C’était devenue une affaire interieur espagnole et qui s’etait achevé par le limogeage du ministre de l’intérieur Benmoussa……
La dépêche, publiée par l’AFP suite au reportage réalisé par son correspondant au Maroc, Omar Brouksy, au sujet des élections législatives partielles à Tanger, ayant eu lieu le 04 octobre 2012, manquait de toute sorte de professionnalisme vu qu’il s’agissait des écrits infondés, sans aucune preuve.
Fallait-il aussi noter que ce journaliste avait participé, au mois d’août aux manifestations organisées par le Mouvement 20 février ce qui porte atteinte à la sacralité du métier du journalisme.
Cette dépêche a véhiculé des allégations mêlant l’institution monarchique à cette compétition électorale sachant que les élections au Maroc passent toutes en transparence avec le témoignage de plusieurs pays et organisations internationales.
Certes, Ali Al-Himma est actuellement le conseiller du roi Mohammed VI et un ancien président du PAM mais ceci ne peut pas servir de justificatif pour accuser l’institution monarchique du contrôle de la scène politique électorale.
Si c’était le cas, c’est le PAM qui devrait réussir et non pas les Islamistes du PJD. Ceci est donc suffisant et capable de faire preuve de la neutralité absolue du roi vis-à-vis de cette question.
Quelques journaux, ennemis du Maroc, ont accusé le roi d’être derrière le retrait de l’accréditation de ce journaliste alors que la décision émane du gouvernement marocain. Le roi n’a pas à se mêler de ces petites affaires.
D’autres journaux ont accusé la police marocaine d’avoir agressé ledit journaliste alors que celui-ci n’a déposé aucune plainte pour maltraitance ce qui révèle clairement que ce genre d’accusations ne vise qu’à ruiner les réformes menées par le roi et retourner l’opinion internationale contre lui.
Amis de Demain online, la DGST est parmi nous. Ce Karim Soullami n’existe pas. Il fait partie comme Mnebhi des faux noms qu’utilise la DGST pour diffuser son venin sur le net.
Quant à déposer plainte, Ali Lamrabet l’a fait trois fois ces deux derniers mois sans aucun résultat.
A bas MSix !
aa ssi Soullami
Ta rhetorique misérable ne convainc personne.Essaies d’apprendre mieux tes leçons
Le fait du Prince !
Quand le Makhzen retire une accréditation à un journaliste de l’AFP, c’est comme s’il retire l’accréditation diplomatique à un membre de la mission diplomatique du Commissaire Résident Général de France au Royaume chérifien !
Ce n’est pas une simple affaire ! Car elle touche carrément au domaine de la souveraineté diplomatique de son maître protecteur ! C’est pour cela que les sbires du Makhzen veulent se rattraper coûte que coûte même en avançant des arguments farfelus et fallacieux !
Si les éminences grises du palais alaouite étaient cohérentes dans leur démarche, elles devraient également retirer l’accréditation aux correspondants de Reuters, AP, EFE,… Car ces agences mondialement connues utilisent comme l’AFP la même formule pour désigner le PAM !
Mais quand est-ce que le Makhzen a-t-il pris ne serait-ce qu’une seule décision cohérente sous l’effet des sautes d’humeur du Prince alaouite ?!