Le roi d’Espagne décore les « héros » qui ont massacré des rifains en 1921
C’est la première fois depuis 1943 que les plus hautes autorités espagnoles vont remettre une médaille aussi importante, la « Cruz Laureada de San Fernando » à une unité militaire. Et c’est le roi Juan Carlos lui-même qui la remettra à l’unité qui a remplacé le Régiment d’Alcantara, 14e de cavalerie, aujourd’hui disparu.
Selon un communiqué du ministère de la Défense les « plus hautes autorités de la nation et le corps diplomatique assisteront à l’acte ».
Et alors ? C’est que la remise de cette médaille vient au plus mauvais moment pour les relations hispano-marocaines, avec une offensive des clandestins subsahariens en direction de Sebta et Melilia, des frontières bloquées, des îlots déclarés « espagnols » (exemple de Tierra) qui apparaissent sur le littoral marocain et dont l’existence stupéfait le citoyen ordinaire et quelques accrochages entre activistes marocains manipulés par le Makhzen et militaires espagnols.
Alors que la situation économique frôle la catastrophe et que le gouvernement espagnol a assurément d’autres chats à fouetter, Mariano Rajoy n’a pas trouvé mieux à faire qu’octroyer cette médaille à ce régiment qui était venu au Maroc en campagne pour coloniser, combattre, c’est-à-dire bombarder et tuer, des civils pour la plupart, et qui a été en retour massacré par les combattants rifains en 1921 lors de ce que les historiens marocains appellent la « Bataille d’Anoual » et leurs homologues espagnols le « Désastre d’Anoual ».
Ce qui est fâcheux dans cette histoire c’est que dans les Etats civilisés d’aujourd’hui on ne décore pas les unités militaires pour des actions qui ont eu lieu dans un pays colonisé et maltraité par l’armée occupante et on ne décrète pas, comme le fait aujourd’hui le gouvernement espagnole, que ces militaires sont des « héros ».
Et puis, quelle est la signification de cette médaille quand on sait que le grand père de l’actuel ministre espagnol des affaires étrangères, José Manuel García Margallo, faisait partie de ce régiment et qu’il a été tué dans le feu de l’action ?
Sans oublier que l’aïeul de ce même ministre est le général Juan Garcia Margallo, le commandant militaire de Melilia qui a été également tué dans le Rif dans une autre guerre appelée justement « La Guerre de Margallo » et qui a eu lieu entre 1893 et 1894.
Le gouvernement espagnol présidé par une droite conservatrice dont la plupart des barons ont des relations familiales directes avec beaucoup de dignitaires de l’ancien régime franquiste, veut nous dire quelque chose, mais quoi ?
Abdellatif Gueznaya
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C’est répugnant!et ça montre encore une fois le décalage schizofrénique entre la « Modernité » en tant que « projet inachevé »,au sens donné à ce concept par Jürgen Habermas,et les pratiques mafieuses,xénophobes et ethnocentriques d’Etats voyous et inhumains.Hélas!.
que nous,les Espagnols ne nous oublions pas nos soldats quelles que soient les conditions,et s’il le faut, nous faisons exactement la meme chose qu’en 1921..pas difficile a comprendre he
reste a savoir la position des 3robi corrompus de Rabat..que ,et a quoi pensent-ils quani ils voient le roi espagnol décore les assassins du Rif?
Le roi d’Espagne décore les Restes de l’armée espagnole que les Résistants Rifains ont décimé en une journée dans la pire défaite que l’Espagne n’ait jamais connu !
Le désastre économique fait forcément penser au désastre d’Anoual !
¡ El Desastre de Annual !
@Daoud
les collaborateurs aux crimes contre notre nation, ils ne font que se rejouir. Quant au texte de cet evenement, il ne fait qu instruir les jeunes marocaines et marocains sur les drames du passe denotre pays longtemps en mains des traitres et voleurs alaouites. S agissant de Maragallo, on devrait revoir les circonstances de sa mort et l accord de paix qu avat sollicite lache Hassan premier aux envahisseurs. la mort de ce general republicain fut due a la construction d un bunker sur un cimetiere et sa mosquee musulmane de sidi Uriax, entrainant la lutte de nos Moujahidines braves rifains. Ce general ex cadet du college de Cavalerie, capitaine en 1866 et au service des republicains espagnols contre la Castille, il fut nomme gouverneur militaire au Maroc en 1891. apres sa mort, Madrid envoya 20.000 soldats a Melilla commandes par general Macias, remplace par Martinez Campos, lors de la signature de l accord de paix avec le Sultan hebreux et la vente de tout le nord du Maro (Nador, al Houceima, Tetouan, Laarache-10 mars 1894)
@demainonline
sur votre journal, un autre heros de la plume qui est de chez moi (sud marocain), il a eu la generosite d ecrire sur votre page. Je veux dire: Addi. s il vous plait, ne laissez pas les bandits, les voyous et les agents de momo porter atteinte contre lui. Frere Addi Oubihi a deja prouve ses capacites sur blog Hmida, lorsque des nombreux intellectuels compatriotes avaient donne aux blogs Hmida et Larbi une dimension a la hauteur des grands blogs francophones et qui par jalousie, ces deux blogs ont decide de censurer ces intervenants, ne faisant que condamner leurs blogs a devenir trop unitils. Citoyen pourrait toujours parler de ses anciens collegues, surtout concernant le roi absolutiste sur larbi.org.
n etant pas d accord moi et les miens concernant le faux contre martyr ben Barka, je salue la presence d Addi et de WellCabal sur votre journal.
Belle pièce de théâtre!!! Pour faire diversion à la révolution qui se prépare en Espagne par le groupe des indignés, jamais l’Espagne ne s’est aussi mal porter, économiquement, financièrement, ils sont au pieds du gouffre, pas besoin de les pousser.. On occupe l’esprit de sa population en essayant de lui insuffler un brin de patriotisme…au dépends de nos vaillants soldats gazés, mutilés dans le rif! Mais le résultat est là FUERA SPAGNOL!!!!! Ils sont sortis les pieds en avant, et ils peuvent le fêter….L’âme de nos soldats est autour de Dieu, et leurs sang, noient l’Espagne dans crise, quelle se prolonge et les enfonce, c’est tout le meilleur, qu’on leur souhaite….
Je ne comprend pas pouquoi Gzenaia reproche à l’Espagne de décorer ses militaires alors que nos officiels ont inauguré un musée à la memoire d’un lieutenant de Franco,le marechal Ameziane ,qui a participé au massacre des rifains.Est -ce que nos responsables ont decoré les troupes d’Abdelkrim El Khattabi?Simple question
SUITE AU DESASTRE D ANOUAL MELILIA ET CEUTA ETAIENT A LA PORTEE D ABDELKRIM .QUI A COMMIS L ERREUR DE NE PAS LES INVESTIR DANS LA FOULEE .SAUVES INEXTRMIS PAR LES STRATEGES FRANCAIIS LES GENERAUX ESPAGNOLS ETAIENT SI LACHES QU ILS SE SONT VENGES SUR LES FEMMES ET LES ENFANTS RIFFAINS ………………………………………………………….
EN 1957 , POUR EVACUER LES CASERNES QU ELLE OCCUPPAIT , L ARMEE ESPAGNOLE LES METTAIENT EN SI MAUVAIS ETAT …ARRACHANT TOUT CE QUI PEUT ETRE ARRACHABLE : AMPOULES AVEC FILS ELECTRIQUES ROBINETS TUIAUTERIES , PORTES FENETRES CADRES POTEAUX ..UN CAPHARNUM HONTEUX .. L ARMEE FRANCAISE A QUAND MEME LAISSE LEURS CASERNES TELLES QU ELLES ETAIENT …PROPRES….AVEC MATELAS DRAPS ET COUVERTURES…..UNE DIFFRENCE ENORME ..MAIS A CETTE EPOQUE LA NOBLE POPULATION ESPAGNOLE ETAIT SOUS LA BOTTE DE L ARMEE FRANQUISTE……
‘Le roi d’Espagne décore les « héros » qui ont massacré des Rifains en 1921′ Titre l’article.
Tandis que le sultan Youssef (1912-1927), lui, avait participé activement à la guerre contre le Rif aux côtés des armées d’occupation. Car cette occupation, cette colonisation, c’est le sérail ‘chérifien’ qui l’avait demandé, pour sauver son trône moribond, perdu par des séditions tribales incontrôlables.
Le sérail ‘chérifien’ !….. Un sérail sans ‘charaf’, sans honneur. Un sérail de la trahison perpétuelle.
Le Rif a été le théâtre historique où les despotes du Maroc ont joué leur rôle sans masque, sans décor, sans scénario écrit à l’avance. Ils ont joué leur rôle réel : Celui de la félonie à son paroxysme. A travers les armées espagnole et française et directement en 1958-59, ils ont massacré la population du Rif, pour la soumettre par la force et imposer le trône au Maroc.
Pourquoi le roi n’a t-il jamais procédé à la remise de médailles aux Rifains qui ont combattu et vaincu l’armée espagnole ? Ils ont vaincu le maréchal Lyautey et son armée en 1925, qui, désavoué par Paris, fut remplacé par Pétain.
Pourquoi cette épopée glorieuse est occultée, par le palais, dans l’histoire du Maroc moderne ? Parce qu’une fois révélée, elle mettra les despotes sur la scène historique où tout le peuple marocain les connaîtra sous leur véritable identité : Des pantins. Et rien de plus. Cruels envers le peuple, soumis aux forces occidentales.
Le XXIe siècle sonne déjà la fin de tous les pantins arabes.
@Républicain.
Merci pour ce rappel historique qui est malheureusement méconnu de beaucoup. Entre le makhzen et la France depuis cet épisode, c’est à la vie à la mort.
Le personnage romanesque de Lyautey encore encensé dans le pays même où il a commis tous ses massacres: le Rif, le Sud et l’Atlas a été l’artisan du renouveau du makhzen. Sans ce nostalgique de l’ancien régime français, rien n’eût été possible pour le sultanat. Les seuls qui lui ont fait connaitre la peur sont les Rifains. Une poignée de combatants réguliers (quelques milliers tout au plus, d’après les historiens) ont mis à genoux l’Espagne lors de la bataille d’ Anoual mais aussi à Chefchaouan, à Monte Aruit à Dhar Oubeiran. Bref ils ont gagné contre l’Espagne et Abdelkrim reconnaîtra que sa seule erreur aura été de ne pas les bouter à la mer à Melilla.
La France se sentant menacée dans son « Maroc utile » a développé ses postes le long de l’Ouergha, véritable déclaration de guerre. Menace jugée d’autant plus grande que la République du Rif, état moderne sur le modèle turc, menaçait également en le sultan.
La suite est archi-connue: un guernica par semaine que nul Picasso rifain n’a pu immortaliser, une utilisation industrielle d’armes chimiques à ypérite par l’Espagne et la France sur les populations civiles dans les souks et sur le bétail, des escadrilles de mercenaires américains battant pavillon chérifien bombardant des innocents, l’un des premiers débarquement aéronaval de l’histoire à al hoceima et l’une des première guerre totale et l’une des plus sales. Bref un génocide que nulle réparation et nulle devoir de mémoire n’est venu atténué.
En 58-59 derechef une dizaine de milliers de Rifains massacrés, grâce à l’ »aide » de la France et de son napalm, selon les estimations moyennes qui ont cours et une relégation dans la marginalisation de plusieurs millions de personnes.
Merci qui?
A vous lire on croirait que le Rif n’a existé qu’au XXème siècle…
Vous desservez clairement votre cause car non seulement les marocains s’en tamponne complètement de savoir ce que le sultan machin-bidule a fait en des temps troubles (colonisation), mais en plus vous parlez d’arabes comme si vous apparteniez à une race (précisons d’ailleurs que c’est pour les chiens) différentes. Eh bien mon cher monsieur j’ai l’immense regret de vous annoncer que vous n’êtes en rien différent de celui que vous n’aimez pas et ce n’est pas moi qui le dit c’est la science!
Je vous laisse à votre psychose raciale…
Bien à vous
Litsea
Litsea,
Est-ce que votre commentaire est adressé à Républicain ?
Oui c’est bien adressé à vous et c’est en réponse à votre dernière phrase.
Ma dernière phrase ? Les ‘pantins arabes’ ? Et ‘les dictateurs arabes’, qui ne sont que des pantins, ça va ? Et en parlant de race, celui qui torture et qui tue sa race ne peut prétendre en faire partie. Comment est-ce possible ? H2 et M6 sont-il de race marocaine ? Puisqu’une race n’est que pour les chiens, comme vous dites, mon ami, alors même les chiens ne font pas ce que faisait H2 ou ce que fait M6 à sa race, n’est-ce pas ? En tous cas les chiens ne mettent pas des goulots de bouteilles dans le derrière des plus faibles d’entre eux. Vos personnages-modèles font ce que ne font même pas les chiens. Sont-ils pires ?…..Hahaha…
Êtes-vous sûr que » les marocains s’en tamponne complètement de savoir ce que le sultan machin-bidule a fait en des temps troubles (colonisation) » comme vous l’avez-écrit ? Pensez-y un peu, mon ami !
Qui a parlé d’arabes ou de races de chiens, de Freud ou de science? Je ne vous comprends pas?
Je n’ai pas parlé de races de chiens, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit!
@républicain
Vous devriez réviser l’histoire du Maroc avant d’affirmer que « le sultan Moulay Youssef (1912-1927) avait participé activement à la guerre contre le Rif aux côtés des armées d’occupation ». Le Sultan été en quelque sorte lui même ligoté, bâillonné et sous tutelle de l’administration coloniale française qui se fichait de se qui pouvait arriver à des rifains dans une colonie espagnole, du moins jusqu’en 1925 (deux ans après la proclamation de l’indépendance par Abdelkrim ELkhatabi) date à laquelle le maréchal Lyautey, résident général du Maroc à la tête de 12000 hommes essuya une cuisante défaite pour avoir voulu repousser la propagation de la rébellion sur le territoire coloniale français ce qui fut pour la France une déclaration de guerre.
se qui est sure, c’est que le maréchale Lyautey à toujours été partisan pour des négociations avec Abdelkrim ELkhatabi ainsi que l’autonomie du Rif et l’arrêt des violences et des massacres sur la population civile rifaine par l’armée coloniale Espagnole commandé par le jeune commandant Franco. Seulement la puissance coloniale Française se devait de laver son honneur et venger ses morts et éviter aussi une contagion dans d’autre pays colonisé d’où la nomination du Maréchal Pétain, héros et stratège de la guerre de 14-18, pour commander la légion étrangère française sur le sol coloniale espagnole et ceux avec l’approbation de Madrid. Après avoir résisté pendant prés de six ans la rébellion rifaine fut écrasé en quelque semaine et Abdelkrim ELkhatabi contraint de se rendre puis exilé à l’ile de la Réunion…
@Tarik
Républicain a raison et la littérature ne manque pas pour étayer ce fait historique(essayez juste de taper « guerre du rif » en français ou en espagnol avec votre moteur de recherche préféré).
Lisez des ouvrages neutres et récents car de nombreuses archives s’ouvrent petit à petit.
Le sultan makhzénéen francophile de l’époque voulait absolument se débarrasser de ce « rogui » comme il l’appelait car avec sa petite république il menaçait les el fassi dans leur commerce avec l’occupant et le makhzen.
N’oubliez pas également sa présence au côté des « vainqueurs » sur la célèbre photo (http://zayduhmad.files.wordpress.com/2012/07/rif-vaincu.jpeg) et les pilotes mercenaires américains payés par la France mais dont les avions battaient pavillon chérifien.
Autre contre-vérité historique ce n’est pas Abdelkrim qui a déclaré la guerre à la France mais l’inverse. En effet la mise en place d »une ceinture de postes armés par Liautey en territoire non soumis au protectorat français (vallée de l’Ouergha) pour asphyxier et affamer le Rif, pris ainsi en tenaille, a été la cause réelle qui a provoqué l’offensive d’Abdelkrim.
Salmia,
Abd-el-krim EL KHATTABI
Voici quelques écrits sur l’action de Abdelkrim et sa République, par ceux-là mêmes qu’il a combattu.
» Rien ne pourrait être pire pour notre régime que l’établissement si près de Fès d’un État musulman indépendant et modernisé ». Lyautey.
« Un État a réellement fonctionné, avec ses finances, sa justice, son système d’éducation – cet État modernisé dont Lyautey redoutait tant l’exemple pour le reste du Maroc. Rien de chauvin ni d’étriqué dans cette tentative anéantie par le fer et le feu. Abd el-Krim, habité par une vision mondialiste, profondément solidaire de toutes les luttes de libération nationale, souhaitait que le Rif montrât la voie à l’ensemble du peuple marocain. » A. Dumas- écrivain.
» Abd el-Krim, précurseur et modèle des leaders qui, un demi-siècle plus tard, conduiront leur peuple à l’indépendance par des méthodes apprises de lui, est déporté à la Réunion ».
« ..Ils sont les meilleurs guerriers du monde. Ils possèdent surtout une qualité maîtresse: le mépris absolu du danger, et une merveilleuse faculté innée d’exploitation du terrain, une sûreté exceptionnelle dans le tir, une notion étonnante de la tactique, du mouvement d’encerclement, de l’attaque éclair sur le flanc, et enfin une sobriété qui élimine le ravitaillement et qui confère à leurs formations, ou mieux à leurs groupes, une mobilité stupéfiante. Tel est le bloc rifain, tribu d’une race pure et primitive, guerriers incomparables, mais incapables de supporter une autorité qui ne provient pas de leurs élus. » A dumas- ecrivain
» les hommes du rif peuvent aller aussi vite que le vent, decapiter un homme et sans s arretre ils peuvent embrocher leur tetes au bout de leurs sabres telles une olive su un ptit cure dent, ils ne vivent que pour avoir l honneur de mourir au combat a leurs chefs est tres intelligent et fourbe il a reunit les tribus berbers en 1 unitée de combat plus performante que tous ce que vous avez pus voire de toute votre vie. avec une telle ames ils ont réussi a décimer jusqu ici + de 15000 de nos hommes ». General Mangin 1922
» Aucune tribu n est venue a nous dans un mouvement spontané . Aucune ne s’est soumise sans combattre et certaine sans avoir épuisé jusqu au dernier de leurs moyens de résistance… » Général guillaume
» Aviation, artillerie, tanks et automitrailleuse, tous les moyens furent utilisés pour réduire l’une après l’autre les poches de résistance. Appliquant a merveille les tactiques de guérilla, les bandes rebelles étaient insaisissable, lorsqu on parvenait enfin a les cerner, les rifains se tuent jusqu’au dernier dans leur trou individuel. Souvent, les femmes ramassaient les fusils tombés des mains des combattants et ouvraient le feu a leurs tours ». Jean Danot médecin militaire français
« Notre classique expédition coloniale c’est arrêtée aux portes du rif… »
Maréchal Pétain
« Débarrassez-nous de ce rebelle. » Moulay Youssef à Pétain, père du futur Mohammed V
Slt.
@Tarik
Je rajoute en outre que Lyautey n’a mis de l’eau dans son vin qu’après avoir été une première fois défait par Abdelkrim car initialement sa position était clairement que rien ne serait plus dangereux pour la présence française au Maghreb qu’un état indépendant et moderne. D’où sa peur panique de la défaite et son appel pour que Paris lui livre des armes chimiques.
Ce qui est sûr c’est qu’il détestait les Espagnols.
Pour toutes ces raisons il a été remplacé par un autre maréchal de France et le « rapatriement » de l’armée du Rhin a permis de mener une guerre industrielle (plus de 500 000 soldats français et espagnols mobilisés) et totale contre les Rifains.
Révisez vos classiques Tarik avant d’intervenir.
@Tarik
Quelle histoire du Maroc dois-je réviser selon vous, mon ami ? Celle qui est tronquée et diffusée perfidement dans les esprits, par le palais ?
Il y a une phrase toute simple qui explique la situation de la guerre du Rif, et par delà cette guerre, toute la traîtrise des sultans imposteurs du Maroc. N’ont-ils pas simplement subtilisé le trône à une autre lignée avant eux ( les Saadiens ) qui eux l’ont pris à une autre avant, et ainsi de suite ? D’où leur vient la légitimité de gouverner un peuple, et sans son consentement en plus ? Le savez-vous ? Cette légitimité vient du bâton. J’y suis, j’y reste. C’est aussi simple que ça. (ahabba men ahabba oua kariha men karih ) comme aimait à le répéter souvent Hassan II.
Cette phrase toute simple est entrée dans l’Histoire : ‘Débarrassez-nous de ce rebelle !’
Cette parole du sultan Youssef au Maréchal Pétain est inscrite dans les livres de l’histoire et y restera à jamais. Il suffit, comme vous le recommande Salmia, de taper cette phrase sur google. Bien entendu, il faut être disposé à connaître et admettre la vérité. Toute la question est là.
Les lecteurs de demain doivent savoir que l’hostilite entre l’Espagne et les marocains (les maures), ne datte pas d’hier mais, il y a environ de cela plus de 1000 ans.
Les maures vivaient depuis des siècles en Espagne et étaient réputés pour leur ardeur au travail et leurs compétences en tant qu’agriculteurs et artisans. Tout aristocrate propriétaire terrien connaissait le vieil adage qui disait « Quiconque a un Maure a de l’or, » et des fortunes aristocratiques ont été construites sur ce principe simple: « Plus de Maures, plus de profit. » Chose que les espagnoles appliquent a la lettre aujourd’hui.
Avec les immigres legales et illegales qui traversent le detroit de Gibraltar. Parmis eux, Il y en a ceux qui travaillent dur, et ceux qui espionnent leurs freres.
A la peride de la renaissance europeenne, La lente rupture de ce vivre ensemble (convivencia) débuta avec le conquête de Grenade. En 1492, les Grenadins Musulmans furent intégrés contre leur gré dans l’Espagne chrétienne, ce qui n’alla pas sans difficultés. Pour la plupart, ils livrèrent sans relâche des combats d’arrière-garde pour défendre leur culture, leur foi musulmane et leurs institutions sociales, résistant à la conversion forcée au christianisme par tous les moyens possibles.
Ils représentaient un véritable danger pour l’Espagne chrétienne. La longue façade maritime de Grenade était une frontière ouverte aux Turcs Ottomans, les ennemis mortels de l’Espagne. En 1568, après plusieurs petites révoltes, une longue et sauvage guerre civile commença. Elle fur réprimée dans le sang vers 1571, marquant un point de non retour pour chaque camp. Au moins 80 000 Musulmans – hommes, femmes et enfants – furent déportés au coeur du pays chrétien. Sans rien résoudre. Certains auteurs de l’époque opposaient les « paisibles » Maures d’Aragon et de Castille avec les « sauvages » de Grenade, mais cette distinction s’avéra vite sans importance. Tous les Musulmans, paisibles ou sauvages, furent de plus en plus considérés par leurs voisins Chrétiens comme malfaisants et dangereux.
Qu’était un Morisque à leurs yeux? Un assassin, un voleur de grand chemin ou un bandit. Tous les Morisques devinrent des souillures pour l’Espagne catholique romaine, avec leurs rites musulmans secrets et leur mépris des valeurs de la majorité. Et comme les Juifs en 1492, ils étaient impurs, leur sang évidemment était un agent de corruption; leur simple présence en Espagne une abomination.
Dans les quatre décennies qui suivirent, les dirigeants Espagnols planifièrent de purger le pays de la menace musulmane. Des méthodes très diverses furent envisagées – noyade, castration, exil sur les côtes glaciales de Terre-Neuve. Au fil du temps, la résolution du gouvernement se renforça. La question n’était plus si, mais quand et comment. Finalement, entre 1609 et 1614, environ 300 000 Musulmans furent envoyés à marche forcée vers les côtes et embarqués dans des bateaux pour l’Afrique du Nord.
Donc, il y a lieu de signaler que l’ histoire de la haine envers les maures jadis, et envers les marocains, aujourd’ hui relate de manière réaliste cette rupture, sans diaboliser cependant les Chrétiens, juifs ou les Musulmans.
Il laisse entendre que le développement de la défiance mutuelle et la spirale de la violence furent les premières étincelles de l’expulsion finale. Il est pourtant impossible de relater ces evenements historiques communes entre la peninsule iberique et l’afrique du nord, sans lui trouver une résonance dans notre époque.
Pour conclure, s’agit-il d’un avertissement de l’histoire? le message est claire et net. le discours actuel donne libre cours à des prophéties de désastre démographique causé par des Musulmans prolifiques.
L’Espagne est en train de se venger, et s’oriente vers l’idée d’une domination des territoires du maroc à l’amiable.
Ainssi, du moment que le maroc ne reclame plus l’Espagne musulmane, une finale solution aux enclaves de Sebta, Mellilia, et les iles se situant aux eaux territoriales du maroc, ne seront jamais evacuee par l’espagne. Les marocains doivent etre plus avises plutôt que de lancer des pierres et des you you en face d’un rochet que les autorités marocains et espagnoles , les deux antagonistes veulent qu’il soit respectivement baptise “ Leila”, ou “ Perejil ”.
L’ESPAGNE ET LE MAROC DOIVENT SE LIBERER DES BOULETS DU PASSE
La récente visite du Ministre espagnol de l’intérieur, Jorge Fernández Díaz, en date du 09 juillet 2012, au site de la bataille d’Annoual, a été l’occasion pour rendre hommage aux soldats espagnols morts durant ce qui fut une véritable débandade et un véritable désastre militaire pour l’armée espagnole. Il faut noter qu’en son temps, l’Espagne chercha plutôt à connaître des responsabilités en désignant une commission présidée par le Général Picasso. Depuis 1921, l’Espagne avait toujours eu le profil bas envers la honte subie par une armée moderne espagnole vaincue par des paysans. Or, il faut noter que cette visite et cet hommage du ministre de l’intérieur espagnol ont été précédés d’une distinction militaire. En effet, le gouvernement espagnol de Mariano Rajoy a concédé, en date du 1er juin 2012, au Régiment des chasseurs d’Alcantara 14, par décret Royal, la plus haute distinction militaire espagnole, dite « Crux Laureada de San Fernando ». « (…) dans le but de reconnaître les faits héroïques ayant eu entre le 22 juillet et le 9 août 1921, lorsque le régiment protégea le retrait des troupes espagnoles depuis ses positions à Annoual jusqu’à mont Arruit, geste dans laquelle mourût la plus grande part de ses membres : 28 des 32 officiers et 523 des 685 hommes de troupe (…) ». Sic.
Cet hommage ainsi que cette décoration interviennent pour des faits guère honorables qui remontent à 1921, au moment de la guerre du Rif contre les rifains et Mohamed Abdelkrim El Khattabi. Les responsabilités consécutives au désastre militaire subi par les espagnols à Annoual sont consignées dans le rapport du Général Picasso qui, au terme d’une enquête avec les survivants, met en exergue les causes de la défaite espagnole ainsi que les attitudes et manquements militaires. Annoual fut une débandade avec un sauve qui peut des espagnols vers Melilia. Les pauvres bougres, souvent enrôlés contre leur gré, coincés entre un commandement défaillant et des rifains avides de liberté, n’avaient d’autre pensée que la fuite effrénée. Le rapport Picasso relate : « Annoual fut abandonnée avec tous les éléments, sans ordres, sans instructions, sans plan ni direction. Les forces mélangées, confondues, sans chefs, harcelées par l’ennemi et dans autre idée que le sauve qui peut, la fuite individuelle, honteuse chez les uns, inexplicable chez d’autres et lamentable en tous. Etant inutiles les efforts de quelques uns pour freiner l’avalanche qui si soudainement avait débordé ». Sic.
Alors que du côté de la société civile marocaine, en particulier rifaine, cette distinction militaire, puis la visite et l’hommage précités sont ressentis comme une provocation, certains nostalgiques des époques coloniales applaudissent et regrettent que cela n’ait pas eu lieu plus tôt. Pire, des relents de racisme, de glorification des actes et agressions militaires, des crimes de guerre sont encensés dans les commentaires et réactions de certains.
L’Espagne est libre de décorer qui elle veut et quand elle le veut. Qui peut lui contester valablement le droit de reconnaître comme des héros telle ou telle personne ou structure militaire ? Sauf que, l’on peut légitimement se dire que si le régiment de cavalerie en question méritait une quelconque décoration militaire, pour son action dans la tentative de protection de la fuite, il semble plus logique que l’Espagne ait pensé le faire il y a près d’un siècle de cela. Pas même le Dictateur Primo de Rivera, dont le frère trouva la mort dans le conflit, ne pensa concéder au 14e de cavalerie Alcantara cette distinction militaire.
La question qui se pose est de savoir pourquoi cet hommage, pourquoi cette distinction, pour des faits honteux et au demeurant plus de 90 ans après ? Il faut croire que par les temps fort difficiles que vit l’Espagne aujourd’hui, le naufrage en cours des banques espagnoles, la crise des subprimes, l’éclatement de la bulle immobilière, le chômage sans précédent qui touche 25 % des actifs,… elle ait besoin d’agir pour faire en sorte que la catastrophe subie à Annoual paraisse moins désastreuse que ce que l’Histoire a pu en retenir et surtout manipuler son opinion publique. Le citoyen lambda oublie la récession de l’heure et s’enorgueillit d’un passé colonial et militaire en réalité bien peu reluisant… Il est connu depuis toujours que chaque fois qu’un pays a des problèmes en interne, il s’efforce de détourner l’attention de son opinion publique vers l’extérieur, vers le voisin, vers l’ennemi réel ou supposé et d’exploiter les sentiments nationalistes, xénophobes, racistes,… Ce qui est surprenant c’est que la visite du Ministre de l’intérieur espagnol se soit faite en passant par Melilia, accompagné, au demeurant, par une escorte marocaine…
Il y a eu assurément des victimes y compris du côté espagnol, puisqu’un grand nombre de soldats étaient sur place contre leur gré, enrôlé de force. Qu’il soit rendu hommage à l’ensemble des victimes, de part et d’autre serait le bien venu. Mais, cet hommage doit aussi condamner la guerre d’agression menée par l’Espagne coloniale contre un peuple de paysans libres.
Les relations hispano marocaines ont, de tout temps, connu des hauts et des bas. Bien des erreurs ont été commises de part et d’autre. Chaque fois que l’Espagne a pu connaître des problèmes internes, elle s’est efforcée de retourner son opinion publique vers des problèmes externes, en particulier vers le Maroc. Entre l’Espagne et le Maroc devrait s’ouvrir un débat serein, débarrassé de toutes les séquelles du passé. Les points de différends tels que celui de la guerre chimique contre le Rif, celui de Sebta, Melilia, les îles et îlots… devraient être abordés pour une solution amiable, durable et pérenne dans l’intérêt des deux parties. L’avenir des deux pays est commun, l’un avec et pour l’autre et non l’un contre l’autre.
Quand comprendra-t-on, une fois pour toutes, que les difficultés économiques, commerciales et financières de l’Espagne d’aujourd’hui ne peuvent être solutionnées contre mais avec le Maroc ? La réconciliation, le partenariat gagnant-gagnant, dont rêvait tant Mohamed Abdelkrim El Khattabi exige de sceller une intégration toute particulière entre les deux pays, que les problèmes soient mis sur la table des négociations, que les faiblesses soient traduites en forces. Le Rif a eu à souffrir des agressions espagnoles aux armes chimiques de destruction massives. Le Grand Rif et ses populations continuent, au jour d’aujourd’hui, à souffrir des effets mutagènes et cancérigènes de l’Ypérite, du Phosgène et dela Chloropicrine. Est-ilsi difficile de reconnaître, officiellement, que des fautes ont été commises au siècle passé, de demander pardon, d’ouvrir de nouvelles pages d’histoire basées sur la réparation, la paix, la prospérité et l’amitié entre les peuples ? Ce débat, les sociétés civiles rifaine et espagnole l’ont enclenché, depuis quelques années, il faut qu’il soit porté et engagé aussi, officiellement, par un comité ad hoc représentatif des deux Etats.
http://charqi.blog4ever.com
Au sujet du titre: Les rifains sont loin d’avoir été « massacrés » en 1921.
L’ESPAGNE ET LE MAROC DOIVENT SE LIBERER DES BOULETS DU PASSE
L’Espagne et le Maroc doivent se libérer des boulets du passé
La récente visite du Ministre espagnol de l’intérieur, Jorge Fernández Díaz, en date du 09 juillet 2012, au site de la bataille d’Annoual, a été l’occasion pour rendre hommage aux soldats espagnols morts durant ce qui fut une véritable débandade et un véritable désastre militaire pour l’armée espagnole. Il faut noter qu’en son temps, l’Espagne chercha plutôt à connaître des responsabilités en désignant une commission présidée par le Général Picasso. Depuis 1921, l’Espagne avait toujours eu le profil bas envers la honte subie par une armée moderne espagnole vaincue par des paysans. Or, il faut noter que cette visite et cet hommage du ministre de l’intérieur espagnol ont été précédés d’une distinction militaire. En effet, le gouvernement espagnol de Mariano Rajoy a concédé, en date du 1er juin 2012, au Régiment des chasseurs d’Alcantara 14, par décret Royal, la plus haute distinction militaire espagnole, dite « Crux Laureada de San Fernando ». « (…) dans le but de reconnaître les faits héroïques ayant eu entre le 22 juillet et le 9 août 1921, lorsque le régiment protégea le retrait des troupes espagnoles depuis ses positions à Annoual jusqu’à mont Arruit, geste dans laquelle mourût la plus grande part de ses membres : 28 des 32 officiers et 523 des 685 hommes de troupe (…) ». Sic.
Cet hommage ainsi que cette décoration interviennent pour des faits guère honorables qui remontent à 1921, au moment de la guerre du Rif contre les rifains et Mohamed Abdelkrim El Khattabi. Les responsabilités consécutives au désastre militaire subi par les espagnols à Annoual sont consignées dans le rapport du Général Picasso qui, au terme d’une enquête avec les survivants, met en exergue les causes de la défaite espagnole ainsi que les attitudes et manquements militaires. Annoual fut une débandade avec un sauve qui peut des espagnols vers Melilia. Les pauvres bougres, souvent enrôlés contre leur gré, coincés entre un commandement défaillant et des rifains avides de liberté, n’avaient d’autre pensée que la fuite effrénée. Le rapport Picasso relate : « Annoual fut abandonnée avec tous les éléments, sans ordres, sans instructions, sans plan ni direction. Les forces mélangées, confondues, sans chefs, harcelées par l’ennemi et dans autre idée que le sauve qui peut, la fuite individuelle, honteuse chez les uns, inexplicable chez d’autres et lamentable en tous. Etant inutiles les efforts de quelques uns pour freiner l’avalanche qui si soudainement avait débordé ». Sic.
Alors que du côté de la société civile marocaine, en particulier rifaine, cette distinction militaire, puis la visite et l’hommage précités sont ressentis comme une provocation, certains nostalgiques des époques coloniales applaudissent et regrettent que cela n’ait pas eu lieu plus tôt. Pire, des relents de racisme, de glorification des actes et agressions militaires, des crimes de guerre sont encensés dans les commentaires et réactions de certains.
L’Espagne est libre de décorer qui elle veut et quand elle le veut. Qui peut lui contester valablement le droit de reconnaître comme des héros telle ou telle personne ou structure militaire ? Sauf que, l’on peut légitimement se dire que si le régiment de cavalerie en question méritait une quelconque décoration militaire, pour son action dans la tentative de protection de la fuite, il semble plus logique que l’Espagne ait pensé le faire il y a près d’un siècle de cela. Pas même le Dictateur Primo de Rivera, dont le frère trouva la mort dans le conflit, ne pensa concéder au 14e de cavalerie Alcantara cette distinction militaire.
La question qui se pose est de savoir pourquoi cet hommage, pourquoi cette distinction, pour des faits honteux et au demeurant plus de 90 ans après ? Il faut croire que par les temps fort difficiles que vit l’Espagne aujourd’hui, le naufrage en cours des banques espagnoles, la crise des subprimes, l’éclatement de la bulle immobilière, le chômage sans précédent qui touche 25 % des actifs,… elle ait besoin d’agir pour faire en sorte que la catastrophe subie à Annoual paraisse moins désastreuse que ce que l’Histoire a pu en retenir et surtout manipuler son opinion publique. Le citoyen lambda oublie la récession de l’heure et s’enorgueillit d’un passé colonial et militaire en réalité bien peu reluisant… Il est connu depuis toujours que chaque fois qu’un pays a des problèmes en interne, il s’efforce de détourner l’attention de son opinion publique vers l’extérieur, vers le voisin, vers l’ennemi réel ou supposé et d’exploiter les sentiments nationalistes, xénophobes, racistes,… Ce qui est surprenant c’est que la visite du Ministre de l’intérieur espagnol se soit faite en passant par Melilia, accompagné, au demeurant, par une escorte marocaine…
Il y a eu assurément des victimes y compris du côté espagnol, puisqu’un grand nombre de soldats étaient sur place contre leur gré, enrôlé de force. Qu’il soit rendu hommage à l’ensemble des victimes, de part et d’autre serait le bien venu. Mais, cet hommage doit aussi condamner la guerre d’agression menée par l’Espagne coloniale contre un peuple de paysans libres.
Les relations hispano marocaines ont, de tout temps, connu des hauts et des bas. Bien des erreurs ont été commises de part et d’autre. Chaque fois que l’Espagne a pu connaître des problèmes internes, elle s’est efforcée de retourner son opinion publique vers des problèmes externes, en particulier vers le Maroc. Entre l’Espagne et le Maroc devrait s’ouvrir un débat serein, débarrassé de toutes les séquelles du passé. Les points de différends tels que celui de la guerre chimique contre le Rif, celui de Sebta, Melilia, les îles et îlots… devraient être abordés pour une solution amiable, durable et pérenne dans l’intérêt des deux parties. L’avenir des deux pays est commun, l’un avec et pour l’autre et non l’un contre l’autre.
Quand comprendra-t-on, une fois pour toutes, que les difficultés économiques, commerciales et financières de l’Espagne d’aujourd’hui ne peuvent être solutionnées contre mais avec le Maroc ? La réconciliation, le partenariat gagnant-gagnant, dont rêvait tant Mohamed Abdelkrim El Khattabi exige de sceller une intégration toute particulière entre les deux pays, que les problèmes soient mis sur la table des négociations, que les faiblesses soient traduites en forces. Le Rif a eu à souffrir des agressions espagnoles aux armes chimiques de destruction massives. Le Grand Rif et ses populations continuent, au jour d’aujourd’hui, à souffrir des effets mutagènes et cancérigènes de l’Ypérite, du Phosgène et dela Chloropicrine. Est-ilsi difficile de reconnaître, officiellement, que des fautes ont été commises au siècle passé, de demander pardon, d’ouvrir de nouvelles pages d’histoire basées sur la réparation, la paix, la prospérité et l’amitié entre les peuples ? Ce débat, les sociétés civiles rifaine et espagnole l’ont enclenché, depuis quelques années, il faut qu’il soit porté et engagé aussi, officiellement, par un comité ad hoc représentatif des deux Etats.
@charqi
C’est carrément une dissertation que tu nous fais là !!!
Le roi d espagne fait son devoir comme il faut,le deovir de mémoire et d unificateur de son royaume!!
Le roi du Maroc fait les devoirs de Paris,Washington comme on lui demande, c est à dire reste dans ton palais,voles,incarcères,violes ton peuple et on te fout la paix!!
La plus belle médaille des rifains s appelle Mohammed Ben A bdelkrim Alkhattabi,celle ci ne mérite qu avec sang bravoure abnégation,pas avec les courbettes des pinguoins de bébé dog M6!!!!!!!
Le roi d espagne devient de plus en plus orageux, apres avoir participer a la chasse aux elephants et s etre photographier avec,comble de l imfamie pour un monarque participant a l extermination d un aussi beau animal il c est permis de gifler son chauffeur et maitenant il decore sa milice
Tous sembe a croire que l education de general franco ressurgit lui le monarque qui fut remit sur selle par les fascistes franquistes apres une longue education diriger par franco
Sa famile connait bien les marocains et ceci depuis des siecles,et ceci depuis le debarquement de Tarek bnou ziad passant par la bataille des trois rois jusqu a la raclee d Anoual
Rendez vous le 3 octobre devant nos presides occupes
Vive le MAROC
Zaim
La bataille des 3 rois impliquait le Portugal et non l’Espagne
COUP DE BLUES ………………………. C’est le propre des monarques, tous âges confondus. Qu’ils aient déjà franchi la limite de la sénescence ou jamais quitté leur coquille d’ados douillets et chouchoutés…………… Faire feu de tout bois afin que l’on ne parle que d’eux .Et pour faire durer ce plaisir (le leur, le nôtre est blasé), user de n’importe quoi pourvu que l’on reparle encore et encore que d’eux …… Le nombrilisme à l’état brut …..En pleine chute libre d’un régime, tout d’un coup, on est subitement pris, côté ibérique, par un regain de sentiment patriotique envers les » glory days » …..Nostalgie posthume. Qu’est-ce qu’on aurait trouvé outre que ce coup de blues d’ une ère révolue pour galvaniser les troupes par ces temps de crise ……….En tout cas pour deux pays riverains, l’histoire ne se résume uniquement pas à des régressions et transgressions marines ….Y’en a eu d’autres. De notre passage, on n’ nul besoin de garder en otage des ilots dépeuplés ….Grenade et Séville chantent en chœur la splendeur de notre « transgression »…De la vôtre, sire, les traces de gaz employés pour éradiquer la rébellion des autochtones sont encore sources de pas mal d’ennuis de santé de générations qui n’ont pas côtoyé vôtre régiment d’Alcantara. Mot emprunté à l’arabe et signifiant outil de rapprochement de deux rives ….Drôle de coïncidence………………..24 / 09 / 2012
La Reconquista ne s’est jamais arrêtée!
L’Espagne cultive contre le Maroc une haine viscérale, cette haine est entretenue par les instances religieuses, jusqu’à il y a peu un prêtre catholique a demandé la canonisation d’Isabelle de Castille, celle-là même qui a massacré des millions de musulmans et de juifs et a obligé d’autres millions à quitter une terre sur laquelle ils étaient installés depuis 9 SIÈCLES!
Si on a l’impression qu’au XXIe siècle on est à l’abri d’une nouvelle colonisation, on se fourre le doigt dans l’oeil! les ibériques convoitent toujours nos terres fertiles, notre situation géographique, nos ressources!
Soyons attentifs!
ce n’est pas juste de ne pas avoir inviter les les marocains qui ont aussi massacré les rifains( maghzen de moula youssef) qui ont aidé les français et espagnole à matter la révolutions et ramené les espagnole au maroc alors qu’ils étaient chassé du rif! vive aide l istiklal
@boujibare
Donne nous des preuves historique à ce que tu affirme.
Je trouve beaucoup de commentaires excessifs.Chacun doit faire la part des choses et regarder aussi nos erreurs.Les patriotards n’ont jamais fait long feu.Je me contente de dire que l’espagnol moyen vit mieux que 75% des marocains.Alors pas de tzaghrit(cocorico pour les français) rt soyons modestes
Cette remise de décoration est à mon avis la réponse du gouvernement espagnole au gouvernement de monsieur Benkirane pour avoir osé, au nom du peuple marocain, demander la RECONNAISSANCE par Madrid de l’utilisation d’armes chimique durant la guerre du Rif. Ce ci ferme donc définitivement le débat sur la situation passé et présente sur l’occupation espagnole au Maroc.
Salmia,
‘Merci pour ce rappel historique qui est malheureusement méconnu de beaucoup’
Mais toute notre histoire est méconnue, lorsqu’il s’agit de faire la lumière sur ses principaux tournants , qui ont conduit notre pays à cette impasse.
Notre histoire est emprisonnée par le palais, comme le sont nos esprits, nos potentialités, nos énergies et capacités, cette volonté intarissable de liberté, cette soif inextinguible à l’affranchissement et à l’indépendance de cette force du mal, de ce pouvoir destructeur et perfide qu’est le palais.
L’épopée magnifique de Abdelkrim est une page écrite en or dans l’histoire du Maroc libre, loin de l’ingérence maléfique des despotes alaouites. Un jour très proche, nous pourrons lire notre histoire réelle, en toute fierté.
La République démocratique, instaurée par Abdelkrim de 1921 à 1926, fut un phare de libération extraordinaire, qui scintillait sur tous les peuples opprimés du monde. C’était l’exemple sans pareil à suivre, pour vaincre la colonisation, abattre une dictature ou chasser un sultan félon, comme celui du Maroc. Mais cette République démocratique, ce phare de la libération et de l’indépendance devait périr à tout prix, par les forces de la colonisation, par les dictateurs du monde entier et par le sultan renégat.
60 généraux européens ont dressé la bataille contre Abdelkrim en 1926. L’armée franco-espagnole était composée de 600 000 hommes dont 400 000 ‘goums’ marocains, envoyés par le sultan Youssef pour combattre leurs frères, afin qu’il se vautre sur le trône. Des centaines de chars de combat et 260 avions vont bombarder le Rif sans relâche pendant des mois. 1000 tonnes d’explosif et de gaz innervants ont été larguées sur les populations pour les paralyser, les écraser et les soumettre. Elles se sont battues avec force et bravoure pour leur République. Mais l’équilibre penchait du côté des armées mécanisées et de leurs chancelleries hostiles, opposées à tout droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Cet illustre épisode de la République démocratique du Rif restera pour toujours dans la mémoire collective du peuple marocain. Tandis que les sultans félons iront rejoindre les dictateurs chassés récemment du pouvoir, et qui sont déjà complètement ignorés et oubliés, dans les abîmes de la poubelle de l’Histoire universelle.
Slt.