Dialy ou les « Monologues du vagin » à la marocaine

Trente Minutes sur scène. Trois femmes scandent leur colère, via le théâtre, contre la «circoncision culturelle» dont la femme fait l’objet au Maroc. Un linge de slips, toutes couleurs confondues, féminins est étalé sur scène. Plusieurs messages: On lave notre linge en public, on sépare la couverture de l’ouverture, on signale la nudité (un slip étalé peut aussi dire que son porteur est parti tout nu pour se baigner ou faire l’amour…) ou bien on modernise la tradition du slip étalé de nuits de noces.

Mes hommages aux dames courageuses qui ont osé se produire sur scène le vendredi 15 juin 2012 à l’Institut Français de Rabat, et le samedi 16 juin au Théâtre Aquarium avec un spectacle intitulé «DIALY» (il est mien), une œuvre d’art de résistance qui met en jeu les paroles entre femmes concernant des tabous comme la sexualité et le corps féminin.  «Il m’appartient, il est à moi et c’est le mien»  répète Nouria Benbrahim, l’actrice principale de la pièce en faisant allusion à son vagin, qu’elle nomme sans voile son Tabboun, comme le murmurent plusieurs filles «de bonne famille» derrière les murs des pritch de leurs copains ou fiancés. Inspirée des Monologues du vagin de l’Américaine Eve Ensler, cette pièce vise à dissiper l’hypocrisie sexuelle des Marocains, mystiquement cachée sous la hantise de la Hchouma, une fausse pudeur qui n’est sanctionnée ni par le Coran ni par le hadith et qui nous vient ironiquement de l’Europe victorienne, rongée par la culpabilité chrétienne. Au contraire, le Coran parle clairement dans le chapitre Annabaa (verset 33) de «belles aux seins arrondis» et le hadith décrit le prophète Mohamed comme un homme à désir qui avait des relations sexuelles avec l’ensemble de ses femmes en une seule nuit, et qui avait le Mojo sexuel de trente ou quarante hommes, et qu’il couchait, sans en être dégouté, avec ses femmes en menstruation sans qu’il y ait pénétration.

Bien que l’institut Français ait financé ce projet, nos artistes savent garder un cachet marocain. «Ce n’est pas une adaptation des monologues du Vagin, mais le texte est issu de vrais témoignages de femmes marocaines, plus de 150 témoignages de femmes, récoltés à travers des ateliers de prises de paroles pendant 7 mois, en résidence au Théâtre Aquarium» me dit Maha Sano, membre du théâtre Aquarium et artisan du texte «Diali», qui travaille au cabinet du Président du Groupe Crédit Agricole au Maroc et ex-membre de DABATEATR.

Il faut avouer que la méthodologie de terrain de ces jeunes est très scientifique. La question de départ est « comment appelle-t-on l’organe sexuel féminin en dialecte marocain?» Maha nous informe qu’une fois «les noms furent répertoriés et ciblés, ils étaient exposés aux humeurs, critiques et commentaires de femmes… et le débat fut ouvert !» Contrairement aux élitistes Rebâtis du théâtre classique marocain, qui s’inspiraient des problèmes de la société marocaine tout en la regardant d’en haut, ce groupe de femmes mérite notre encouragement et notre respect pour plusieurs raisons. En tant que chercheur essayant vainement de décoloniser la recherche scientifique et l’art en les rapprochant de la participation sociale, je salue ces ateliers qui intègrent de différentes femmes de la société marocaine dans le processus de prise de parole. Plus de 150 témoignages ont été récoltés pour aboutir à un travail sociologique, avec l’aide de médecins, psychologues et sociologues. Un vrai théâtre du peuple. Réconcilier la femme avec son corps, rapprocher les marocains de leur langue maternelle, comme le dit Maha Sano: «A travers les différents témoignages, la pièce aborde le manque d’éducation en générale en terme de connaissance sur le corps et l’intimité féminine.»

C’est donc une rupture avec la culture coincée de certains patriarches marocains, ayant peur de voir leur sexualité interrogée par leurs épouses ou amantes, qui censurent toute allusion au sexe féminin ou aux organes génitaux. Pour parler sexe, les marocains se voient obligés de faire un détour par la langue du colonisateur (tu l’as eu?, pénètre, tu as de belles fesses) ou bien la langue des bébés (hbiba, zizi, hadaak). Seules les chikhates de la Chaouia-Doukkala nationalisent leur discours en parlant de 3abboun (seins) ou de Mergued (encore une allusion au tabboun). Dans cette partie du Maroc, donner le sein à un bébé dans un salon plein d’hommes n’a rien de Hchouma. Un acte purement naturel. Les familles fassies, surtout les grands-mères traditionnelles, parlent ouvertement de mots crus mais elles rentrent déjà dans une sexualisation du sexe, à la KAid Ennsa.  Parfois, on assiste à une rébellion contre ce non-dit comme c’est le cas avec la chanson «rase ton pubis» attribuée à Hajib ou la chanson populaire «Qu’est-il venu faire à trois heures du matin?» ou bien celle, plus suggestive, ordonnant la «forêt» (Depuis quand les filles marocaines aiment les poilus?) de dévoiler son «monstre». Virilité masculine ou bien féminisation du pénis (je déteste le mot «touita» pour designer pénis)? La danse sahraouie de la Gedra insère l’érotisme dans le registre de la chorégraphie en suggérant sans dévoiler. Une prise de conscience verbale de la menstruation, du vaginisme, du clitoris, de la virginité et de l’orgasme.

Quand je lui ai demandé si le groupe théâtral a essayé d’inviter des femmes voilées sur scène pour raconter leur «tabou…n», Maha Sano a répondu: «le choix des comédiennes dépend du casting du metteur en scène, je n’ai pas de réponse à ce sujet. Le théâtre Aquarium travaille avec des comédiennes professionnelles du théâtre et de la scène. Ce ne sont pas des femmes issues des ateliers qui racontent leurs histoires.» En tant que stratège politique, influencé hautement par le style Hassan II, je pense que les PJD-istes doivent collaborer avec ce genre d’initiatives et ne pas laisser le Makhzen les ériger en ennemis de l’art ou des femmes. Les femmes musulmanes ont beaucoup à dire à ce sujet en commençant par le langage, qui fait de la ménopause un âge de perte d’espoir jusqu’aux détails minutieux de l’art corporel comme la toilette vaginale (poilue ou rasée…ou made in Brésil). Il faut aussi les écouter, et même partager leurs maux/mots de femmes. La perspective Fiqhiste du vagin peut nous exorciser la raison islamiste dans d’autres volets. La vaginophobie des born-again Muslims vient beaucoup plus d’un discours victorien du vagin denté que de la culture islamique très érotique. Pourtant, halal ou pas, le vagin jouit, ou feint de le faire, certes à sa manière, mais toujours dans une langue que toutes les Eve parlent.

Malheureusement, des ténors du théâtre Marocain, dont le nom ne mérite même pas de figurer dans mon hommage, sans pour autant leur ôter leur droit de critique, ont attaqué cette pièce théâtrale sans l’avoir vu, j’en fais les louanges sans l’avoir vu aussi, sous couvert que l’art ne doit s’intéresser qu’aux problèmes sociaux et politico-économiques. Ils ont poussé l’invective jusqu’à conseiller au trio courageux indirectement d’aller se soigner de leurs «complexes sexuels». Pourtant, ces aboiements sont loin d’arrêter des filles qui ont innové dans plusieurs dimensions comme le note Sano: «Nous disons à haute voix, ce que tous les marocains pensent à petite voix, et ce sont des témoignages véridiques. Si des personnes se sentent offensées, c’est qu’elles ont laissé leurs imaginations débordées (rire) prendre le dessus et surtout sans avoir vu la pièce de théâtre. Je n’écoute pas les critiques des personnes qui n’ont rien vu et qui jugent malgré tout notre travail» Plus que de l’art, mon optimisme, et ce n’est guère un trait de caractère chez moi, me pousse à voir dans cette œuvre un vrai potentiel de résistance politique si aucun processus de récupération ne bloque son ascension (là je suis plus pessimiste). Le Tabboun marocain doit rester libre de toute tutelle. L’idéal serait de voir se reproduire (lapsus Diali-ctique?) sur la place Jamaa el Fnaa de pareilles scènes, sans que le Caïd intervienne.

Quand les autorités marocaines ont arrêté Emad, propriétaire du premier «sex shop» marocain dans un quartier populaire à Casablanca pour avoir vendu secrètement des masturbateurs électriques, loin des yeux des autorités (lapsus Freudien trahissant un certain voyeurisme paternaliste), la justification était la possession et la distribution de matériel pornographique (que dirait-on des carottes de Zemzmi?) qui pourrait potentiellement corrompre les jeunes. Faire asseoir les agents de la censure sur un divan (qui est quand même beaucoup plus confortable que les locaux qu’ils offrent aux invités) fait confesser leur subconscient populaire et policier qui dévoile une peur d’oser insinuer que les Marocains ne sont pas des champions de baise. Jusqu’à nos jours, de transparence et même de théâtralité médiatique,  on n’a pas encore vu les films pornographiques du commissaire Haj Thabit, et on se demande pourquoi. On pourrait même les vendre à un prix exorbitant et créer un revenu pour l’état. Depuis l’histoire Thabit, le vagin a été politisé, mais il s’agissait d’un robin des bois du cul, ou du moins ainsi le voulait la rumeur. Puisque c’était un homme, on tolérait ses excès de testostérone. Il est clair qu’au Maroc le pouvoir va de pair avec le cul. Combien de figure autoritaire se fait petite devant les pétales roses de ces femmes qui savent onduler la taille. Le diktat de «l’amour circoncis» tombe: l’Etat ne peut que bander. «Diali» débande l’Etat et rend compte de notre ignorance, en tant qu’hommes, de l’univers fascinant du vagin avec ses saisons, ses couleurs, ses géographies, ses styles, ses personnalités, ses résonances, ses états d’âme et même ses gouts. Et c’est là où les gens sont gênés le plus: L’état sait tout et rien ne lui échappe. Pour cela aussi, on doit être solidaire de Imad car on s’inscrit dans cette même logique qui ne veut pas, après nous avoir mesquinement construits en deux camps ennemis d’islamistes et de libéraux, de nous entrainer dans une guerre entre hommes et femmes. L’état aurait alors gagné: il nous aurait pénétrés au fin fond même de nos maisons. On doit crier tous: Ne touche pas à mon tabboun.

Quand les filles du théâtre Aquarium crient «Diali» en s’appropriant ce qui est le leur, leur vagin, elles font un clin d’œil de fer au Makhzen dont l’arsenal juridique contient l’article 490 du code pénal qui prévoit une peine de prison allant d’un mois à un an pour toute relation sexuelle hors mariage entre deux adultes. Ce n’est pas pour rien que l’acte de mariage devient en Arabe, notre arabe islamisé, un 3aqd nikah, un nœud qui tient les rênes du vagin pour bien le dompter, alors que Dieu l’a créé libre, beau et indépendant.  Comme si l’Etat nationalisait les vagins du bled et régulait leurs routines esthétiques, fonctionnelles ou sanitaires. Il ne manquerait, pour finir la fable, qu’un code pénal qui réserve une peine (dont la lourdeur serait dictée par une haute commission vaginale octroyée) de prison pour ces filles qui osent se raser le pubis. C’est intéressant aussi de voir comment le makhzen, et je salue au passage les renards étrangers qui le guident, qui réussit un coup de maitre en faisant sortir le camp conservateur d’une logique qui condamne l’absence (le sang de la défloration)  à une logique qui soupçonne la présence (de tabous en public). Dans le temps des années soixante, les conservateurs avaient coutume d’étaler le slip de la jeune mariée après la nuit de noces, appelé doukhla, entaché de sang. L’absence de sang faisait virer le mariage au vinaigre et engendrait le courroux des contestataires, gardiens de la «tradition». En d’autres termes, ce qui engendrait la révolution dans les mariages, c’était beaucoup plus du sang qui n’était pas présent, que ce qui l’était, ce qui en psychanalyse fait de  l’absence, du manque, une cause majeure de troubles. Aujourd’hui, au contraire, on fait beaucoup plus attention, du côté des conservateurs, au visible, au présent, a ce qui se dit et se fait comme c’est le cas avec les détracteurs de ce show. La conséquence indirecte de «faire sortir» le vagin vise moins ce dernier que le pénis qui essaie de se l’approprier. Sans s’en rendre compte, ce pénis va s’intéresser plus aux présences qu’aux absences, une conversion qui sert le makhzen qui ne fait rien. Sans le savoir, on nous pousse, en tant que contre-pouvoir, à cautionner le makhzen clean au lieu de condamner le makhzen inefficace pour l’absence de routes, d’infrastructures, d’emplois, de démocratie, d’égalité, de dignité, et de justice. Le Maroc est entré dans une politique de PRESENCE.

Dans mon roman, mamlakat al qaht, j’avais gribouillé timidement cette tendance Choukri, un peu dans l’esprit du trio du théâtre Aquarium qui promet bien des choses et bien des secrets. J’avais citee quelques proverbes sexuels de notre culture: Le vagin gratuit devient demeure des oiseaux,  celui qui a une fissure passe en premier, celui qui a un objet qui retombe doit retourner. Le discours sexuel des femmes d’antan, une arme passive dans un harem clos, devient, pour cause, porteur de misandrie. Il faut donc se garder de ne pas bifurquer vers cette guerre de sexes. Lorsque j’étais un accroc du forum de Miliss au Paltalk, on avait tant parlé de cette idée d’adapter l’œuvre d’Ensler en Darija. Le trio Aquarium a eu la persévérance et le courage de le faire. Dans la lignée de Soumya Guessouss, de Fatima Mernissi, de Ni Putes ni Soumises, de Bataille, de Foucault et de Farid Boughedir, on pourra parler «à bas les masques» d’éjaculation féminine, tatouage, accouchement, piercing, menstruation, examen gynécologique, ménopause, prostitution, cancer, Hammam, magie, de senteurs et d’odeurs. Il ne s’agit pas seulement du vagin observé (et il ne faut pas tomber dans ce piège) mais surtout du vagin vécu. Nos peintres doivent accompagner cette valse, nos photographes aussi, nos sculpteurs, nos vieux et nos jeunes, nos historiens et nos chroniqueurs. Nous les hommes, on doit prêter oreille et être toute ouïe car on a beaucoup à apprendre. Même nos Mustapha Alaoui, je les imagine avec un ton sérieux balançant: Cher peuple, le tabboun vous adresse la parole. Et au royaume du Couscous (permettez l’innocence), il y en a pleins: le Fassi, le Chaoui, le Marrakchi, le Tétouani, le Sahraoui, le Rifi, le Zayani et bien d’autres. Il y a le cher et le gratuit. Le bavard et le timide. Le violeur et le violé.

Chers hommes, oubliez votre machisme et méditez d’où vous êtes venus. Chères femmes, considérez-nous de ces sous doués qui veulent passer le bac sans tricher, et guidez nous. Chères artistes, méfiez-vous des hyènes qui veulent récupérer votre labeur et dévorez vos restes. Votre vagin (la pièce théâtrale) est bien à vous. Que c’est horrible de le voir s’afficher sous l’égide de Sidi et Moulay ou même de Lalla (excusez le marocain en moi)! Le comble serait de vous voir cernées dans un institut royal d’études «vaginiques» (je voulais écrire vaginales mais je devais respecter les prérogatives de «niques») ou bien cloitrées dans un harem politique que l’on aime bien, non sans malice, appeler haute commission de révision vaginale. Ne soyez pas surpris car elle pourrait bien voir le jour, et elle pourrait même n’avoir que des hommes comme «membres» qui décident pour vous. Ainsi, le sérail aime jouer des tours d’ironie. Le vagin se doit d’être également respecté sans qu’il y ait de différence entre celui de la bonne et celui de la maitresse, celui de la madone et celui de la pute. Méfions-nous des messages subliminaux de ceux qui ne s’intéressent qu’aux vicissitudes de la pérennité politicienne, et ceux qui ne courent qu’après les formalités de la sacralité. Il ne faut pas que les habitués du découpage électoral se servent de cette œuvre pour construire stratégiquement un bras de fer entre sexes ni pour induire d’eau bénite certains vagins privilégiés, inviolables et sacrés.

Que Dieu vous bénisse lalla: Nouria Benbrahim, Naima Zitan, Maha Sano! Bravo chères compatriotes. Sacré Tabboun!  Tous les Noms de Dieu lui appartiennent.

Abdelilah Bouasria


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Posté par le 23/06/2012. inséré dans Culture, Sliders. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Les commentaires et les pings sont actuellement fermés.

16 Commentaires pour “Dialy ou les « Monologues du vagin » à la marocaine”

  1. moslem

    Mesdames, chères soeurs, BRAVO ! Cette résistance là est active, indispensable, fondamentale , pour rappeler au monde que ce qui est caché n’est pas forcément honteux.

  2. Houcine

    Les marocain(es) entre satisfaire leurs besoins les plus élémentaires et garantir leur dignité, ou se laisser conduire par leurs sexes en éruption animale, que devraient-ils choisir?

    Devant une vie amère que mène le marocain privé de tout ce qui devrait garantir dignement sa vie, on le séduit, jouant sur son inconscience, afin de le domestiquer et s´approprier encore plus de sa volonté, ne le laissant jamais protester (se révolter) contre ceux qui monopolisent l´économie et le pouvoir!

    Respectant le génie créatif en art, je suis en devoir de dire que la création (toute création), elle a »sa cote positive et négative à la fois«, et elle se consomme selon le niveau culturel et l´éducation de l´ensemble social. Quant au théâtre en soi, il devrait rester une tribune qui dénonce les injustices, se basant sur une critique qui respecte les sensibilités et la morale sociale de tout un peuple. (…)

  3. Houcine

    @Demain

    Vous avez coupé la moitié de ma dissertation, qui n´est dans son ensemble qu´une simple analyse de la pièce theatrale Aquarium de Rabat!

    Voici l´integralité de cette dissertation, moins piquante que les propos de l´auteur du vagin:

    ( ),

    (…)

  4. lmjeyad

    En vertu de l’ Article 490 :
    - une patrouille de police à BERRECHID m’avait arrete en compagnie de ma femme dans notre voiture et sur la voie principale et nous ont demande l’Acte de Mariage!!!!!! heureusement – comme je connais bien ce pays – je le porte toujours avec les papiers de la voiture.

    - Une autre fois sur la route de casa – agadir avec ma cousine 24 ans mais comme on est pas maries alors j’avait à choisir entre :
    1- attendre l’arrivee de l’un de ses parent
    2- passer devant le procureur pour ( FASSAD ) adultere
    3- ……………

    Pendant qu’on me fait regretter de rendre service à ma cousine, il y a les maisons closes , les boite de nuit pleines de filles avec des fetards

    Est-ce pour dire qu’on est dans un pays musulman ? Non on est aussi bien
    musulmans que democratique. Ni l’un ni l’autre mais tout simplement des HYPOCRITES

  5. Patriot

    QUOI ????

    Circoncision CULTURELLE des FEMMES AU MAROC ????

    Quel Mensonge minable.

  6. moha lfakir1

    on convient tous que le théâtre est une tribune d’expression qui puisse apporter sa contribution à l’édifice de la modernisation et au renforcement des idéaux démocratiques.mais à l’aube de cette vague de contestations nommée printemps arabe , avons nous vraiment besoin de l’apport d’une telle production superflue pour prétendre à une quelconque contribution à même d’intéresser la plèbe tiraillé par le despotisme ambiant et l’opportunisme des prétendus rédempteurs dont le seul exploit jusqu’à présent est la hausse des prix des hydrocarbures.?je crois que ce genre « d’œuvre artistique »ne serait qu’une aubaine pour renforcer les tendances conservatrices et hypocrites de ceux qui nous gouvernent sous prétexte de sauvegarder l’identité et la morale.messieurs et dames DIALKOM,et DIALHOUM,ne concerne en rien les marocains et marocaines qui ont leurs propres DIALHOUM, sans en faire une publicité artistiques vaine et sotte.

  7. Abdelilah Bouasria

    Je fus contacte par Maha Sano que je remercie de me faire deux observations :

    1/ le nom de la pièce est DIALY, avec un « Y ». C’est un nom propre. Il a été cite 4 fois avec un « i » dans mon article, un typo que je corrige ici. C’est DIALY et pas DIALI.

    2/ Maha Sano ne m’a jamais signé l’interview par Crédit agricole ou Dabateatr mais seulement comme membre du theatre Aquarium. Je dis clairement ici que c’est mon initiative et mon jugement car je pense que nos affiliations sont importantes dans ce que l’on ecrit, un point de vue sur lequel on peut debattre. Ces affiliations sont basees sur des faits veridiques. Toutefois, si Maha Sano n’a jamais travaille pour Dabatear ou pour le credit agricole, je retire ce que j’ai ecris et je m’en excuse.

  8. benchikh

    theatre des organes sexuels à la marocaine,monsieur RACINE ,monsieur MOLIERE ,il vaut mieux que vous restiez parmi les morts ,c,est vrai dans le pays de la mediocrité ,stati valait mieux que MOZAR

  9. Houcine

    @Monsieur Ismael

    Je vous remercie, promettant trouver une autre fenetre, `a travers de laquelle je ferai publier le reste de mon analyse, au sujet de l´art et l´Aquarium des femmes marocaines, en quete d´imposer la bassesse de leur langage.

    Vis `a vis de ces manifestations `a la alaouite et facon d´imposer la libert´e de tout consommer, les arabes dans leur ancien temps, ils organisaient des marches `a Medine et `a la Mecque o´u les poetes venaient faire entendre le plus beau de leurs proses et Qawafies. Des siecles plus tard, nos genies veulent nous faire habituer au plus degeulasse de leurs dialectes!

    Dans notre milieu ici en Europe, nous sommes tenus `a nous exprimer de la facon la plus propre et aimable possible, au travail, en famille comme en public.

    Cordialement

    Houcine__

  10. benchikh

    je voudrais dire que si des femmes osent nommer cet organe à la marocaine au theatre ,la prochaine fois il est aux hommes de faire la meme chose puis le cumul si un travail inetegré qui melange des femmes et des hommes sur le theatre chaque partie nomme son organe à la marocaine et que les oreilles du publique n,entendent que Z….et t… c,est ça la liberté ? c,est ça l,art qu,il nous faut au nom de cette liberté ? c,est ça la culture du bon gout ,quel bordel ,je ne suis salafiste ou extremiste mais je deffends l,art que j,aime ,et je difie quelqun qui ose dire ou parler du v.. de sa fille ou de sa mere ou de sa femme devant les autres quelle hypocrisie

  11. Bila El Fassi

    Enfin …à la bohneur :) ) …… Merci les filles il était tant d’en parler d’une manière ouverte, directe et digne …. Les Marocaines sont des filles intélligentes qui s’expriment avec tout leur sens y compris «  » Taboun »" un atout majeur pour décomprésser :) ) … !!!

  12. Mahmoud

    IL ne suffit pas de porter une barbe pour montrer qu on est frere musulman ,salafiste ou fondamentaliste mais juste porter un jugement sur un livre,une oeuvre artistique qui s approche de qq tabou….N montre la barbe cachee et l habit taliban de qq « intellect ».Bravo MES DAMES et bonne continuation .

  13. Samaya

    @Mahmoud

    Courageuses, vos fillettes et créatrices, elles devraient démonterer leur culture et ce courage, disant quelques choses contre la misère, la corruption qui gere le destin des marocains et le féodalisme de votre Monarque, au lieu de tenter de préparer les marocians à utiliser le langage des batards et des imbéciles.

    Il y a une grande difference de dire: Testicule en médicine qu´ indiquer cet organe selon votre calfeutré langage et cette saleté du comportement qui a rendu la société marocaine tellement fainéante et soumise au pouvoir des roublards.

    Hommage à notre brave al Haked et aux artistes marocains en lutte contre votre fascisme.

    Samya

  14. aziz

    une minoritè de 0,00001 0/0 de laiques ,des élèves bien instruis de leurs maitres français.

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