Zakaria Moumni confronté à de bien étranges accusateurs

Zakaria Moumni devant l'ambassade du Maroc à Paris avant qu'il ne soit arrêté par la police au Maroc
Rabat.- Finalement, les deux accusateurs de Zakaria Moumni se sont présentés devant le tribunal. Alors qu’ils étaient, selon la justice marocaine, introuvables pendant 15 mois de procédure et 5 audiences ils ont miraculeusement apparus.
Après des pressions venues d’en haut, la Cour suprême avait cassé le jugement en appel condamnant le boxeur à deux ans et demi de prison ferme et ordonné qu’il soit rejugé.
Demain publie un texte envoyé par Mme Taline Moumni, épouse du champion embastillé pour avoir embêté le Divin dans son château picard. C’est un texte d’impression sur les débats qui ont animé le tribunal de Salé, le mercredi 15 décembre.
Ce n’est pas inintéressant !
Demain
« La salle est vide. Le seul dossier présenté aux juges est celui de Zakaria Moumni. Pourtant, le 27 octobre dernier, la salle était pleine. Cela dénote de l’intérêt de la justice pour cette affaire.
Les deux personnes qui sont là, sont sensées se présenter comme les plaignants, les accusateurs ayant porté plainte contre Zakaria Moumni. C’est par leur faute qu’il est enfermé depuis 15 mois.
Mais, curieusement, aujourd’hui ils se présentent comme de simples « témoins ».
En épluchant un peu ses documents, Me Abderrahim Jamaï, l’avocat de Zakaria, se rend compte que ces deux personnes se sont toujours présentées comme « témoins ». Jamais comme « plaignants ». Et ils n’ont jamais demandé des dommages et intérêts. Bizarre !
Puis une deuxième surprise : il y a bien un avocat qui les représente, mais celui-ci ne sait pas ce qu’il fait ici… Il n’est pas au courant de l’affaire et comme ses clients sont de simples « témoins » et non des plaignants, il ne peut pas les représenter.
Avant de quitter les lieux, il dit à Me Jamaï : « Je ne connais pas ce dossier. Ces personnes sont venues me voir, m’ont payé 2500 DH pour que je vienne aujourd’hui »
Mais le gros du dossier se trouve dans les contradictions, nombreuses, qui entachent le dossier d’accusation :
1 / Les identités de ces personnes. Leurs noms et prénoms.
2 / Leurs adresses : Des incohérences apparaissent dans leurs propos. « J’habite à cette adresse mais pas tout le temps », dit l’un d’eux.
3 / L’état civil : l’un d’eux avait déclaré dans le PV de police qu’il était célibataire. Devant le tribunal il se présente comme marié. Il l’a toujours été et a même des enfants.
4 / Au niveau de leur profession : l’un d’eux avait déclaré dans le PV qu’il était chômeur. Devant le tribunal, il change d’avis. Il a toujours travaillé.
5/ Le clou de l’affaire est quand Abderrahim Jamaï évoque le dénommé « Soultane ».
En effet, ce « Soultane » est l’élément central dans cette affaire, car les « plaignants », devenus depuis de simples « témoins », soutiennent qu’il a joué l’intermédiaire entre eux et Zakaria Moumni.
Les « témoins » avaient affirmé à la police qu’ils rencontraient à chaque fois « Soultane » dans un « café ». Or, devant le juge, ils se perdent en conjectures. Ils n’ont ni le numéro de téléphone de « Soultane », ni son nom de famille, ni son adresse. Tout ce qu’ils savent de lui c’est son prénom et qu’il possède une 4×4, dont ils ne connaissent pas le numéro d’immatriculation.
« Mais comment pouvez-vous vous donner rendez-vous dans un café à quelqu’un sans connaître son domicile ni son numéro de téléphone ? », interroge maître Jamaï.
Réponse gênée des intéressés : « On se rencontrait au café. Comme ça, sans s’appeler ».
6 / Me Jamaï demande aux deux « plaignants-témoins »: « Comment avez vous connu Zakaria Moumni ? ».
Réponse des deux : « La première fois, on a entendu « Soultane » parler de lui au téléphone. Il disait que c’est un champion du monde ».
C’est tout ? C’est tout !
7 / Une autre question dirigée par Me Jamaï à l’un des accusateurs : « Comment pouvez-vous, alors que vous êtes au chômage, donner 14 000 DH ? ».
Pas de réponse.
Et quand Jamaï relance la question aux deux « témoins », « Comment et où avez-vous trouver 28 000 DH ? », le juge l’interrompt et rejette la question. Motif : le tribunal n’a pas à savoir d’où provenait l’argent.
8 / Dans le PV de police, daté de septembre 2010, ils n’avaient rien dit sur le salaire que ces soi-disant contrats de travail en Europe prévoyaient.
Pourtant, devant le tribunal, ils déclarent que le contrat de travail prévoyait un salaire de 600 euros en Europe …
Jamaï revient à la charge. « Saviez-vous quels étaient les contrats en question ? » et « Quel travail alliez –vous faire ? »
Réponse : « Non, on ne savait pas quel travail on allait faire, on savait juste que c’est un contrat pour travailler en Europe ».
9 / Me Jamaï leur demande : « Que connaissez vous de ce champion et pourquoi pensiez vous qu’il pourrait vous procurer des contrats de travail ? », Qu’est ce qui vous a fait croire qu’il a tant de pouvoir ? »
Réponse : « On ne connaissait pas Zakaria Moumni, c’est « Soultane » qui nous a dit que c’est un champion du monde et qu’il a le pouvoir de faire travailler tout le monde ».
Ah bon ? C’est tout !
Réplique de Jamaï : « Mais un champion du monde, n’est pas un homme de pouvoir… ».
Silence dans box des témoins.
10 / Jamaï leur demande : « Comment pouvez-vous remettre de l’argent à quelqu’un dont vous ne connaissez absolument rien ? »
Réponse : « On ne sait pas, c’est Soultane qui le connaît »
Question de Me Jamaï : « Quand avez-vous vu Zakaria ? »
Et là, une énième contradiction fuse dans la salle du tribunal : Dans le PV de police, les « témoins » avaient déclaré « l’avoir vu au café où ils lui avaient remis l’argent », au tribunal on a eu droit à une autre version : « On l’a vu juste vu deux minutes dans la voiture et on lui a donné l’argent »
Reconnaître un homme 8 mois après les faits (la remise d’argent se serait effectué, selon les « témoins » en janvier 2010, et Zakaria Moumni a été formellement « identifié » par ses accusateurs en septembre 2010) après l’avoir vu « seulement » pendant deux minutes, est un témoignage pour le moins douteux.
Alors, quand Me Jamaï leur demande : « Mais, vous avez donné quelque chose à ce dénommé « Soultane », car, s’il a servi d’intermédiaire il a bien dû toucher quelque chose … ».
Réponse : « Non, il n’a rien demandé et on ne lui a rien donné »
Manifestement, le dénommé « Soultane », qui circule en 4×4 sert d’intermédiaire par philanthropie. De manière désintéressée, évidemment.
Passons pour le refus du tribunal d’ordonner la recherche du dénommé « Soultane », alors que normalement il est visé par la plainte des deux « témoins ».
On voit bien que ceux qui ont envoyé Zakaria Moumni en prison étaient plus intéressés par ce dernier que par le « complice Soultane », qui est accusé des mêmes faits.
Finalement, dans sa plaidoirie, Me Abderrahim Jamaï a évoqué la « vraie raison » de toute cette mascarade, le coup monté politique, le dossier vide pour masquer une punition arbitraire à l’encontre de Zakaria Moumni. Cela a obligé le juge à arrêter sa plaidoirie, à la stopper net. Le magistrat n’a aucune envie de savoir qui est derrière cette sombre affaire.
Mais Jamaï a continué à mettre en évidence les incohérences de cette procédure. Il a dénoncé la pratique de la torture pour extorquer des aveux à un innocent et la mise au secret de son client à Témara, le siège des services secrets marocains, avant de le présenter devant un juge.
Pourquoi un accusé de droit commun se retrouve-t-il séquestré dans le siège des services secrets ?
Pas de réponse. Evidemment.
Verdict aujourd’hui, vendredi 22 décembre.
Taline Moumni «
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La mère patrie indigne
Une histoire très émouvante. Le Maroc réserve toujours à ses héros des traitements très particuliers. Mr Moumeni est en prison et Mr Sekkah s’est fait priver de ses deux enfants avec la collaboration de Mr Taib Fassi Fihri ministre des affaires étranges. Lors de l’éclatement de l’affaire Khalid Sekkah j’avais écrit là-dessus un article qu’aucun journal n’a voulu publier et dont voilà le contenu.
1- Article
2- Ma traduction dun article publié dans le journal norvégien Dagbladet le 28-7-2009
1
Khalid au royaume des tomates.
Comme la plupart des lecteurs marocains, j’ai lu presque tous les articles de la presse marocaine sur l’affaire Sekkah, articles qui ne sont en fait que des répétitions, plus au moins, paraphrasées des communiqués du ministère des affaires étrangères. Quand vous lisez la presse norvégienne, la réalité est tout autre et il semble que monsieur Sekkah ait été victime d’un vicieux arrangement entre le département des affaires étrangères Norvégien et le département des Affaires étrangères marocain.
Mr Anders Rikter, le conseiller en communication du ministère des affaires étrangères norvégien, a affirmé au journal libéral Dagbladet paru le 28-7-2009, que » l’affaire sekkah était devenue pour Mr Jonas Gahr Store, le ministre norvégien des affaires étrangères, une affaire personnelle et qu’il a même été en contact personnel avec son homologue marocain, une semaine avant l’enlèvement des deux enfants, pour résoudre ce litige. ». En outre, il nie catégoriquement que l’ambassadeur Norvégien ait été convoqué par les responsables marocains pour fournir des explications. Si les propos de Mr Anders Rikter sont exacts, la moudawana diplomatique entre les deux éminences, marocaine et norvégienne, a sans aucun doute engagé monsieur Sekkah dans un marathon, bigrement prémédité. C’est ainsi que Mr Sekkah s’est trouvé livré à lui-même, sans l’appui de son gouvernement, dans une course injuste et inégale où ni entraînement ni stéroïdes ne peuvent lui venir en aide. Cette affaire est lamentable et pue les pétrodollars et notre champion, qui mérite un traitement différent et meilleur, se trouve dans une situation guère enviable. Cette fois-ci, la course est trop longue et les adversaires ne sont pas des Kenyans rusés, mais un Goliath aussi puissant que le Royaume norvégien, dont les gisements de pétrole impressionnent et corrompent les politiciens les plus scrupuleux; et notamment les nôtres.
Beaucoup de Marocains doivent se poser les mêmes questions. Que peut faire un athlète sans l’engagement actif et ferme de son gouvernement? Depuis quand un citoyen-sujet est il abandonné à lui même pour intenter un procès à un Etat étranger? Depuis quand un Etat souverain reste-t-il passif quand son intégrité territoriale est violée et que ses citoyens sont kidnappés? La réponse est simple, nulle part et jamais ne peut y arriver, sauf au Maroc.
Le royaume de la Norvège a déjà dépassé les limites par son soutien diplomatique et financier au Polisario. On se demande jusqu’où le gouvernement Norvégien peut aller avec ces attitudes arrogantes et ces ingérences dissimulées derrière des apparences charitables qui ne sont en fait que des hégémonies néo-colonialistes? Et quand le gouvernement Marocain va t-il se conduire en gouvernement digne et souverain pour défendre ses citoyens et son territoire?
Imaginez si le Maroc avait agi de la sorte en finançant ou en apportant un soutien quelconque à la cause des Samis, les habitants de la Laponie, un certain Kurdistan de la Scandinavie, dont la partie Nord-ouest qui longe la mer du Nord où gisent toutes les richesses pétrolières. Non seulement l’ambassadeur du Maroc serait accusé de vilaine ingérence, voire de terrorisme, mais tous le corps diplomatique serait déclaré PERSONA NON GRATA et serait renvoyé du pays comme des criminels.
Une chose est certaine, le gouvernement marocain aurait réagi différemment si le pays concerné qui a commis cet acte maffieux avait été l’Algérie ou bien l’Iran. En pareil cas, les ambassadeurs auraient été renvoyés tout de suite chez eux sans la moindre hésitation et c’en serait fini, *khlass*! Pendant que le gouvernement multiplie les déclarations et allume un feu rouge qui n’a rien à envier à la lumière rouge d’une maison close, la presse nationale dont le devoir est d’être vigilante et investigatrice, demeure complice soit par peur d’être censurée et réprimandée, soit par les prétentions d’un pseudo- journalisme qui inspire le mépris de la profession.
En attendant, monsieur Sekkah ressemble à un champion qui court sur un tapis, diplomatique Marocain, roulant dans le sens contraire, et à chaque fois qu’il fonce pour atteindre la ligne d’arrivée le tapis lui glisse sous les pieds.
Pour les intéressés, veuillez lire les propos de M. Jonas Gahr Store
ministre des affaires étrangères norvégien, recueillis par le journal
Dagbladet; referez vous à ce lien pour en savoir plus sur les dimensions cachées de cette affaire maffieuse. Traduisez-vous même l’article ou demandez à Mr Sekkah lui même de vous le résumer.
http://www.dagbladet.no/2009/07/28/nyheter/kidnapping/innenriks/politi/markokko/7390567/
On t’aime bien Khalid et sois assuré de tout notre soutien.
Bonne chance!
Tumert Fuentes
—————————————————————————————————————————–
2
Traduction de l’article paru dans le journal Dagbladet Norvégien du 27 07 09
*STÖRE A INTERROMPU SES VACANCES** Á CAUSE DU KIDNAPPING DES ENFANTS DU CHAMPION SKAH*
*Le ministre des affaires étrangères Jonas Gahr Störe s’est engagé
personnellement dans l’enlèvement des enfants
norvégiens du champion olympique, Khalid Skah. ***
* *
*-C’est là une affaire épineuse à laquelle le ministère des
affaires étrangères se consacre depuis longtemps, déclare le conseiller en communication Anders Rikter, du ministère des affaires étrangères. *
* *
*Il confirme à Dagbladet que le ministre des affaires étrangères, Jonas
Gahr Store, s’est engagé personnellement dans cette affaire d’enlèvement. *
* *
*-Le ministre des affaires étrangères se trouve actuellement en
vacances. Mais il a pris directement contact avec le minister des affaires étrangères marocain la semaine passée afin de trouver une solution à cette affaire, declare M Rikter à Dagbladet.*
* *
*C’est extrêmement inhabituel qu’un ministre des affaires
étrangères prenne personnellememnt contact avec un ministre d’un pays étranger dans une affaire de ce genre. Normalement, les contacts sont pris au niveau administratif.*
* *
*-Je peux confirmer que deux enfants norvégiens ont été enlevés au
Maroc. La semaine passée, ils ont séjourné plusieurs jours dans la résidence de notre ambassade à Rabat. Les enfants ont quitté le bâtiment de l’embassade mercredi dernier, selon le souhait de leur maman, affirme le conseiller en communication Anders Rikter.*
* *
*-Khalid Skah accuse-t-il les autorités norvégiennes d’avoir kidnappé
les enfants?*
* *
*-Nous ne voyons absolument rien d’irrégulier dans l’action menée
par les autorités norvégiennes dans cette affaire.*
* *
*-Avez-vous connaissance de menaces proférées contre les employés de
l’ambassade à Rabat?*
* *
*-Plusieurs employés ont reçu de sérieuses menaces, qui ont fait
l’objet d’une plainte auprès de la police marocaine. *
* *
*-L’envoyé norvégien au Maroc a-t-il été convoqué pour
consultations par le ministère des affaires étrangères du Maroc concernant cette affaire, ainsi qu’il a été affirmé dans plusieurs medias marocains?*
* *
*-Non, il n’y a rien de vrai dans ces affirmations. Nous avons un
dialogue permanent avec les autorités marocaines. *
* *
*Khalid, qui a aussi la nationalité norvégienne, a été recherché par
Interpol.*
* *
*Peu avant Noël, l’an dernier, le Tribunal de Grande instance d’Oslo
a prononcé un jugement accordant à Anne Cecilie Hopstock la garde
exclusive et la responsabilité de l’éducation des deux enfants qu’elle a avec Khalid Skah. *
Tumert Fuentes
FOUAD
Tôt ou tard il y aura une justice inchALLAH!
Incroyable, le plaignant devrait être le Roi des Pauvres dans cette histoire. Où se cache le Roi Castor ?
Kafka n’est pas mort
C’est toujours la même histoire : on bastonne, on viole, on séquestre, on assassine ses propres citoyens (euh ! sujets), mais dès qu’il s’agit d’un gouvernement étranger ou d’un citoyen étranger, on se couche.
L’année dernière, un accident de car avec des touristes étrangers du côté de Benguerir, hélicoptère militaire en moins de 30 minutes plus des ambulances en veux-tu en voilà. si même accident avec des marocains, tu vas attendre 3 h l’arrivée d’une vieille ambulance sous-équipée et tu seras traité comme un chien.
Toujours la mentalité de colonisé !
Merci Mr wiyha
Vous avez mis le doigt dans l’œil du cyclone. Non que nous vivons une période Kafkaïenne, mais aussi une période Orwellienne (de Georges Orwell, The Big Brother 1984).
Quand cet article fût rejeté par la presse marocaine, je l’avais posté comme commentaire sur Libé. Dès son apparition, il fût collecté, fiché et attribué par Google à Tumert Fuentes, un pseudonyme de Fouad qui n’est que le pseudonyme de … … Peu importe. Encore hier, quand j’ai posté le même article sur Demainonline.com, j’ai observé la répétition du même scénario, quoique l’article fût posté sous le Pseudo de Fouad. Maintenant, à chaque fois que Tumert Fuentes est mentionné, the Bigs Brothers, la DST et Les Services secrets Norvégiens à travers le collimateur de Google le collecte et le fiche.
Tumert Fuentes, qui n’est que Fouad, qui n’est qu’Abdellatif Kouay, natif d’Azemmour, ex Organisateur de festivals de films de l’association des cinéastes indépendants Suédois, Film Centrum -Folkets, Bio, Stockholm, leur dit merde et au diable. Nous, quoique nous ne sommes pas des journalistes de profession, quand on collecte une information, on ne la classifie jamais pour lùutiliser dess fins criminelles, on l’analyse et on la publie sur des blogues comme Demainonline.com et nous faisons un travail qui n’a rien à envier aux journalistes de grande intégrité. Le mur de la peur est tombe et les Mqrocqins n’ont jamais été dupes.
Mascarade de Procès, bouffonnerie pour camoufler le complot politique ourdi par Majidi qui tapi dans l’ombre envoie ses directives.
On aura ta tête Majidi. Tôt ou tard, on l’aura. Tu n’es qu’une sale merde.
Comment de telles conneries peuvent elles encore se passer ?
Comment peut on décider de briser une vie sur un simple coup de téléphone, comment peut on torturer en 2010 au Maroc alors qu’on nous abreuve des images de cartes postales de Marrakech où il n’y a que des palmiers et des putes à saoudiens.
Comment peut-on à ce point se sentir intouchable et croire que l’on peut tout faire sans jamais avoir à craindre de rendre des comptes ?
Comment peut on emprisonner un Champion du Monde, honneur de son pays, avec les criminels et les violeurs d’enfants, et les assassins ?
Comment enfin le Makhzen peut-il continuer ses crimes et ne pas prendre conscience de l’image sidérante renvoyée à la communauté internationale.
Qu’on m’explique.
LIBEREZ LE CHAMPION ZAKARIA MOUMNI : petition : http://www.liberez-zakaria-moumni.org
Où est la conscience collective de tous nos héros les athlètes ?
Qu’attendez-vous, sportifs, athlètes et, surtout, champions olympiques, de former un comité de soutien à Mr Moumni et d’aller faire un sit-in devant la prison où il est incarcéré? Montrez à nos despotes que vous n’avez pas que des muscles pour hisser le drapeau de votre mère patrie, mais vous avez aussi des cerveaux, des valeurs et des principes humains qui n’acceptent ni l’injustice ni l’humiliation. Faites votre part, parce que ensemble, vous pouvez faire marche arrière à la machine répressive du Makhzen.
N’oubliez pas que vous êtes très puissants et que le makhzen ne peut s’en passer de votre soutien. Ensemble, il ne suffit que d’un seul appel pour rallier tous les Baltajis du Makhzen à vos côtés et contre les despotes.
Bon courage et Bonne chance.
Où est la conscience collective de tous nos héros les athlètes ?
Qu’attendez-vous, sportifs, athlètes et, surtout, champions olympiques, de former un comité de soutien à Mr Moumni et d’aller faire un sit-in devant la prison où il est incarcéré ? Montrez à nos despotes que vous n’avez pas que des muscles pour hisser le drapeau de votre mère patrie, mais vous avez aussi des cerveaux, des valeurs et des principes humains qui n’acceptent ni l’injustice ni l’humiliation. Faites votre part, parce que ensemble, vous pouvez faire marche arrière à la machine répressive du Makhzen. N’oubliez pas que vous êtes très puissants et que le makhzen ne peut s’en passer de votre soutien. Ensemble, il ne suffit que d’un seul appel pour rallier tous les Baltajis du Makhzen à vos côtés et contre les despotes.
Bon courage et Bonne chance.
LIBEREZ LE CHAMPION ZAKARIA MOUMNI :
Petition : http://www.liberez-zakaria-moumni.org